« Stratégie, que de crimes ont été commis en ton nom ! » a lancé Salah Honein, député de Baabda et opposant décidé à l’amendement de la Constitution, au début de son intervention.
« Le comportement » constaté ces jours derniers au sujet de la présidentielle « suscite à la fois la stupéfaction, la tristesse et la colère », a estimé M. Honein, pour qui ce comportement est « synonyme de faiblesse, pas de force », parce que « l’ouverture est la qualité des forts, alors que la dureté et la crispation sont les caractéristiques des faibles ».
« Aujourd’hui plus que jamais, cette Assemblée est appelée à être l’Assemblée des forts, un Parlement qui défend la démocratie, protège la dignité et le sacré, préserve le patrimoine et la conscience, fait acte de foi en Dieu et dans le Liban, applique la loi et respecte la Constitution », a-t-il ajouté.
« Il a été question d’une libanisation de l’élection présidentielle. Alors pourquoi ne pas user de notre droit et remplir notre devoir ? Le droit et le devoir nous dictent de respecter la Constitution unique, de faire acte d’allégeance à la patrie unique et de défendre la dignité du peuple unique », a-t-il dit.
« Il a aussi été question des relations libano-syriennes. Des relations censées lier deux pays en traduisant une volonté globale et des intérêts communs. Non pas des liens entre des individus dans l’un et l’autre pays, quels que soient les postes élevés qu’ils occupent », a poursuivi M. Honein, soulignant que l’occasion pour les deux pays de « dialoguer, de se retrouver et de se comprendre a été manquée ».
« La plus difficile, la plus délicate et la plus dangereuse des questions nationales a été réglée au cours de la séance la plus courte de l’histoire des Conseils des ministres au Liban », a-t-il relevé.
Il s’est ensuite interrogé si, « au lieu d’aider à concrétiser le pouvoir de décision libanais », la présence syrienne ne s’est pas transformée en un instrument visant au contraire à « réprimer ce pouvoir de décision, violer la souveraineté, étouffer la liberté et vider la Constitution de son sens ».
« Stratégie, que de crimes ont été commis en ton nom ! » a lancé Salah Honein, député de Baabda et opposant décidé à l’amendement de la Constitution, au début de son intervention.
« Le comportement » constaté ces jours derniers au sujet de la présidentielle « suscite à la fois la stupéfaction, la tristesse et la colère », a estimé M. Honein, pour qui ce comportement est « synonyme de faiblesse, pas de force », parce que « l’ouverture est la qualité des forts, alors que la dureté et la crispation sont les caractéristiques des faibles ».
« Aujourd’hui plus que jamais, cette Assemblée est appelée à être l’Assemblée des forts, un Parlement qui défend la démocratie, protège la dignité et le sacré, préserve le patrimoine et la conscience, fait acte de foi en Dieu et dans le Liban, applique la...
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