Trucs et astuces Windows
Windows XP : afficher la barre d’état
Lorsque vous ouvrez l’Explorateur Windows ou une nouvelle fenêtre d’Internet Explorer, il peut arriver que la Barre d’état ne soit pas affichée. Rappelons que la Barre d’état contient des informations utiles: évolution du chargement d’une page Web, site sécurisé ou non, poids d’un fichier, nombre de fichiers sélectionnés, etc. Vous pouvez bien évidemment afficher cette barre d’état manuellement en passant par le menu Affichage (View) puis Barre d’état, mais cette opération devra être renouvelée à chaque ouverture de fenêtre. Pour éviter cela, dans l’Explorateur Windows, déroulez le menu Affichage puis activez Barre d’état. Ensuite, rendez-vous dans le menu Outils (Tools) puis Options des dossiers et dans l’onglet Affichage, cliquez sur le bouton Appliquer à tous les dossiers. Confirmez la modification en cliquant sur OK.
Word : trouver un synonyme
Pour varier le vocabulaire de vos documents, vous pouvez remplacer n’importe quel mot par un de ses synonymes. Pour cela, il vous suffit de cliquer avec le bouton droit de la souris sur le mot à modifier puis de cliquer sur l’option Synonymes. Word vous propose alors une liste de synonymes pour le mot sélectionné. Choisissez celui qui vous convient pour qu’il remplace le mot original.
Kazaa : modifier l’ordre des colonnes
Pour vérifier qu’un fichier correspond bien à ce que vous souhaitez, Kazaa dispose d’une colonne indiquant le nom et l’extension des fichiers. Le problème est que cette colonne se trouve à l’extrême droite de la fenêtre et qu’il est nécessaire d’utiliser la barre de défilement pour y accéder. Vous ne l’avez donc pas immédiatement sous les yeux. Pour la mettre plus à gauche, il vous suffit de cliquer sur son en-tête puis de la déplacer vers un endroit plus accessible. Relâchez enfin le bouton de la souris. Notez que vous pouvez utiliser cette méthode pour organiser l’ordre des colonnes à votre convenance.
Lecteur Windows Media 9.0:
améliorer la confidentialité
La dernière version du Lecteur Windows Media comporte une fonctionnalité pouvant permettre théoriquement à des sites Internet de savoir ce que vous êtes en train d’écouter ou de regarder avec le lecteur. Dans la pratique, cet identifiant est, selon Microsoft, utilisé pour analyser la qualité de la connexion lorsque vous visionnez des vidéos ou lorsque vous écoutez de la musique en streaming. Nous vous conseillons donc de désactiver cette fonctionnalité. Pour cela, cliquez sur le menu Outils puis sur Options. Dans l’onglet Confidentialité, décochez alors la case Envoyer un ID de lecteur unique aux fournisseurs de contenu. Valider par OK.
PowerPoint: revenir rapidement
à la diapositive précédente
Pour revenir rapidement à la diapositive précédente dans un diaporama PowerPoint, il vous suffit d’assigner cette fonctionnalité au bouton droit de la souris. Pour cela, cliquez sur le menu Outils puis sur Options. Dans l’onglet Affichage, décochez l’option Menu contextuel ou Menu déroulant au bouton droit de la souris suivant votre version d’Office. Validez par OK. Désormais, un clic droit lors de vos présentations vous permettra de revenir à la diapositive précédente.
Windows 2000/XP: indiquer la description de son ordinateur dans le réseau
Il est possible d’indiquer des commentaires sur une machine en réseau qui seront ensuite affichés dans le Voisinage réseau. Pourquoi ne pas y mettre par exemple la description de votre ordinateur afin de les différencier plus facilement. Pour cela, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Poste de travail (My computer) puis choisissez la commande Gérer. Ensuite, cliquez avec le bouton droit de la souris sur Gestion de l’ordinateur (local) puis cliquez sur la commande Propriétés. Dans l’onglet Identification réseau, saisissez la description de votre ordinateur dans le champ du même nom. Validez enfin par OK.
Nettoyer l’historique
de Download Accelerator
Download Accelerator Plus est un gestionnaire de téléchargement vous permettant de télécharger des fichiers jusqu’à trois fois plus vite. Il garde cependant un historique des fichiers téléchargés et des adresses visitées. Pour nettoyez cet historique, il faut éditer la Base de registre avec regedit. Ouvrez la clé HKEY_LOCAL_MACHINE/ SOFTWARE/ Speedbit/ Download Accelerator/ FileList puis supprimez toutes les sous-clés présentes pour nettoyer l’historique de téléchargement. Ouvrez ensuite la clé HKEY_LOCAL_MACHINE/ SOFTWARE/ Speedbit/ Download Accelerator/ HistoryCombo. Double-cliquez sur la valeur URLHistory puis supprimez ce qui se trouve dans le champ Données de la valeur. Validez par OK. Fermez alors l’éditeur de la Base de registre puis redémarrez Download Accelerator Plus pour constater les changements.
Windows XP: utiliser toute la bande passante
Par défaut, 20% de la bande passante de votre réseau local est réservée par le service QoS (Quality Of Service) de Windows XP. Pour utiliser toute la bande passante, cliquez sur le bouton Démarrer (Start) puis sur Exécuter (Run). Saisissez GPEDIT.MSC puis validez par OK. Cliquez alors sur Modèles d’administration, Réseau, Planificateur de paquets QoS. Double-cliquez sur Limiter la bande passante réservable. Si l’option Non configuré ou Désactivé est sélectionnée, la valeur par défaut (20 %) est utilisée. Cliquez sur l’option Activé puis saisissez 0 dans le champ Limite de bande passante. Validez par OK.
Outlook Express: localiser ses contacts
Outlook Express comporte une option qui peut se révéler utile si vous souhaitez situer sur une carte les lieux de vos correspondants. Dans le Carnet d’adresses, cliquez sur le nom du contact. Dans l’onglet Domicile ou Bureau, suivant les informations dont vous disposez et que vous souhaitez utiliser, cliquez sur le bouton Afficher la carte. Une fenêtre Internet Explorer s’ouvre alors avec une carte vous montrant la localité de votre correspondant. Il faut bien sûr que l’adresse soit correctement entrée dans le carnet d’adresses.
Windows 2000/XP: afficher les erreurs réseau
Pour contrôler à chaque instant que votre réseau fonctionne correctement, vous pouvez afficher dans ses propriétés les statistiques sur les erreurs. Un nombre trop élevé d’erreurs indiquant des problèmes dans votre réseau. Éditez la Base de registre puis ouvrez la clé HKEY_LOCAL_MACHINE/ SYSTEM/ CurrentControlSet/ Control/ Network/ Connections. Déroulez le menu Edition, Nouveau, Valeur DWORD puis nommez la nouvelle valeur ShowLanErrors. Double-cliquez dessus puis saisissez 1 dans le champ Données de la valeur. Validez par OK puis fermez l’éditeur de la Base de registre. Enfin, redémarrez votre ordinateur pour appliquer les changements.
MISE À JOUR - La sécurité, priorité numéro un de Microsoft
Le Service Pack 2 de Windows XP s’apparente
davantage à un nouveau système d’exploitation
Microsoft annonce sur son site la disponibilité «prochaine» du très attendu Service Pack 2 pour Windows XP. L’éditeur conseille aux utilisateurs d’enclencher le mode automatique de Windows Update (100 millions d’utilisateurs devraient choisir ce moyen) et propose aussi d’expédier gratuitement la mise à jour sur CD, sous un délai de 4 à 6 semaines.
Le SP2 devrait être disponible en téléchargement fin août en anglais. Les versions japonaise, allemande et française suivront le 1er septembre. Initialement prévu pour l’été 2003, le SP2 avait ensuite été annoncé pour cet été, la date de sa sortie connaissant des reports incessants. Ainsi un dernier délai, la semaine dernière, a-t-il été rendu nécessaire pour la correction de «problèmes de qualité».
L’accumulation des retards peut aussi être partiellement mise sur le compte du nombre important de correctifs de sécurité apparus ces dernières semaines, en réponse à l’apparition de nombreuses failles (comme dans l’exemple de Scob), et qu’il a fallu intégrer au SP2.
Car la sécurité est le principal objet de ce service pack ; Microsoft tente ainsi de contrer la hausse du nombre d’attaques de virus et de vers en 2004. D’où des efforts sur le fond (pare-feu amélioré et activé par défaut, contrôle de la mise à jour de l’antivirus) et la forme (un Panneau de configuration rassemblera tous les réglages de sécurité).
Des changements moins voyants interviennent au niveau du contrôle des protocoles de communication RPC, DCOM et WebDav. Le SP2 permet aussi d’exploiter la fonction No Execute, introduite récemment dans les processeurs AMD et Intel, et qui semble remédier à la vulnérabilité du buffer overflow, l’une des failles préférées des vers.
80% des changements
en rapport avec la sécurité
En outre, le service pack apporte un anti-pop-ups publicitaires pour Internet Explorer, et une meilleure gestion de WiFi et de Bluetooth. Le Media Player inclus au système d’exploitation reçoit aussi sa dose de correctifs. Enfin, Les utilisateurs d’assistants personnels devraient bénéficier d’une reconnaissance de caractères plus efficace.
Jamais Microsoft n’avait investi autant de ressources dans une mise à jour gratuite, selon Bill Gates. Son développement est d’ailleurs passé par deux release candidates, et la difficulté à tenir les délais a induit des retards sur d’autres projets, dont Longhorn. Le résultat est un fichier de 266 Mo (l’utilisateur moyen ne devrait avoir besoin de télécharger que 80 Mo), que Microsoft met en avant comme une mise à jour essentielle de son système.
L’éditeur compte sur ce produit pour redynamiser l’image et les ventes de Windows XP, en particulier sur le segment des migrations depuis Windows 2000. Le Service Pack 2 est en effet destiné à donner des raisons de migrer vers XP, en visant les plus graves lacunes de sécurité de ce dernier. «De ce fait, les enjeux, et les problèmes associés, sont ceux d’un changement de système d’exploitation», notent la plupart des observateurs.
Car les problèmes de compatibilité, dont certains ont été identifiés par Microsoft pendant le développement, inquiètent les responsables informatiques. Microsoft lui-même a dû publier un patch qui rend sa solution CRM 1.2 compatible avec le service pack. Les conflits seraient dus à des changements en profondeur dans l’architecture.
Ironiquement, Microsoft se montre soudain plus impitoyable sur la sécurité que ses clients ne l’ont jamais été avec son système: «SP2 empêchera des programmes de fonctionner parce qu’ils ne sont pas sûrs. La sécurité est importante», a ainsi déclaré un chef de projet de Microsoft.
Éviter les conflits avec
des applications critiques
Après un an de développement et six mois de tests, le développement est donc appelé à continuer, chez les clients cette fois. IBM, qui utilise Windows XP sur près de 400000 postes de travail, a déjà décidé de ne pas effectuer la mise à jour, dans un premier temps. «On sait que dans la situation actuelle, des applications critiques sont en conflit avec SP2. Quand les problèmes actuels seront corrigés, IBM déploiera une version adaptée du service pack», avertit Big Blue dans une note interne.
Mais peu d’entreprises ont les moyens d’adapter systématiquement leurs applications à un système d’exploitation (ou l’inverse) et pourraient donc se sentir prisonnières d’une mise à jour aux accents de migration, aussi louables soient ses objectifs.
SÉCURITÉ - Les spywares surveillent les faits et gestes de l’utilisateur
Près de 55 millions de «logiciels espions»
en circulation
EarthLink, l’un des principaux fournisseurs d’accès américain à l’Internet, a publié sa troisième étude sur la propagation des spywares. Ces logiciels espions, ou espiogiciels, surveillent les faits et gestes de l’utilisateur (notamment les pages Web visitées), afin d’approfondir les ciblages publicitaires à l’insu des utilisateurs ou de recueillir des informations sensibles comme les comptes bancaires ou des codes confidentiels divers.
EarthLink a comptabilisé 54,8 millions de spywares à travers plus de deux millions d’analyses en ligne de disques durs des abonnés ou visiteurs (le FAI propose un audit en ligne de la machine). Soit une moyenne de 26,5 spywares par machine. L’étude, réalisée avec le soutien technique de l’éditeur de solutions de protection Webroot Software, porte sur les 6 premiers mois de l’année 2004.
Des chiffres inquiétants mais qui révèlent une certaine relative stabilité d’un trimestre à l’autre. La moyenne demeure de 26,5 spywares. Nombre de visiteurs de la première heure ont probablement renouvelé l’analyse de leur disque dur d’un trimestre à l’autre afin de vérifier l’évolution de la contamination de leur machine. Cependant, «pour chaque catégorie», précise EartLink dans son communiqué, «les instances d’espiogiciels commerciaux augmentent mois après mois tandis que les cookies publicitaires, les systèmes de surveillance et les chevaux de Troie décroissent légèrement».
Propagation limitée
mais efficacité redoutable
Avec 42,6 millions d’unités recensées, les cookies commerciaux (Adware cookies) arrivent en tête des spywares. Un danger relatif dans la mesure où un cookie n’est qu’un fichier texte déposé par le serveur d’un site visité et dépourvu de toute capacité d’intervention dynamique sur la machine. Sauf qu’un Adware cookie s’installe sans solliciter l’avis de l’utilisateur. Intrusif, donc.
Ce type de cookie est suivi par 11,4 millions de logiciels publicitaires comptabilisés qui ont, eux, tendance à pourrir la vie de l’utilisateur en ouvrant des fenêtres (pop-up) non désirées pour afficher des messages publicitaires ciblés selon des critères de navigation enregistrés au fil du temps. Ils peuvent aussi déclencher le téléchargement d’applications à l’insu de l’utilisateur et, au final, ralentir la machine infectée. Viennent ensuite les chevaux de Troie (Trojans), beaucoup plus dangereux car ils ouvrent notamment l’accès de la machine aux pirates, et les indiscrets logiciels de surveillance (System Monitor) avec respectivement près de 367000 et 333000 unités repérées.
Les spywares plus dangereux ne sont donc pas les plus nombreux. Et pour cause. Alors que les Adwares s’installent par l’intermédiaire d’applications gratuites mais qui ont pignon sur rue, comme Kazaa, les chevaux de Troie et autres moniteurs système se propagent principalement via les virus ou les logiciels piratés et modifiés. Ce qui limite leur propagation, mais pas leur efficacité.
Le chantage au déni de service,
nouvelle arme des pirates ?
Le déni de service serait-il devenu l’un des nouveaux fers de lance des pirates de tous horizons? DoubleClick vient d’en faire les frais, son site s’étant trouvé fortement ralenti – voire paralysé – pendant de longues heures la semaine dernière, entraînant dans son infortune le site de ses clients, qui dépendent de sa technologie pour gérer leurs bannières de publicité.
Mais, au-delà de cette technique d’un nouveau genre, consistant à envoyer à un site distant un très grand nombre de requêtes simultanées, se profile un autre danger: le chantage.
C’est l’activité à laquelle s’adonnait un groupe de trois pirates russes, jusqu’à ce que la police locale les arrête. Leurs cibles: des banques et des sociétés de pari britanniques (bookmakers) que les pirates soumettaient à des dénis de service distribués et… à des extorsions de fonds en échange de leur arrêt (entre 10000 et 30000 livres sterling par rançon, soit entre 15000 et 45000 euros).
Le montant total des «gains» des pirates serait de 40000 dollars, sans commune mesure avec les pertes occasionnées, estimées à 40 millions de livres sterling (60 millions d’euros). Les attaques avaient lieu lors des pics d’audience des sites de pari, perturbant fortement leur activité. Les pirates jouaient également sur le fait que les victimes n’osaient pas communiquer sur ces attaques.
«Toutes les sociétés gérant de l’argent sont menacées, aucune n’est à l’abri. Toute société accessible par Internet est ouverte. Chaque année, le nombre d’attaques de ce genre augmente, il y en a eu 233 l’an dernier, nous en sommes déjà à 600 cette année», déclare Yevgeny Yakimovich, qui dirige la section «K» du ministère russe de l’Intérieur, un département chargé de la lutte contre les crimes de haute technologie, cité par Itar-Tass.
Laurent Charvériat, patron de Cyber Networks, société spécialisée dans la sécurité, ajoute: «Le déni de service est une attaque facile à organiser et difficile à contrer. Il suffit de 10 ou 15000 points sur Internet qui convergent vers le même site, même à 56 Kbits/s, pour le mettre en difficulté. Cela tient au fait que le réseau Internet est complètement ouvert. Comme on n’est pas dans un domaine de sécurité, personne ne me demande qui je suis quand je me connecte. N’importe qui peut donc être à l’origine du déploiement d’une architecture malveillante. Et plus Internet devient critique pour certaines sociétés, plus le phénomène risque de se déployer».
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