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Actualités - Chronologie

Tennis Le roi Moya s’impose à Rome

Carlos Moya, tête de série n° 6, a réalisé un parcours sans faute pour remporter la finale du Masters Series de Rome aux dépens de l’Argentin David Nalbandian 6-3, 6-3, 6-1. Jamais l’Espagnol de 27 ans ne s’était imposé dans la capitale italienne. En huit participations, le vainqueur 1998 de Roland-Garros, n’avait jamais passé le cap des quarts de finale. Nalbandian, tête de série n° 5, avait passé plus de deux heures et demie sur le court samedi pour écarter l’Espagnol Albert Costa et n’a jamais semblé en mesure d’inquiéter Moya. « Je suis très heureux. Après neuf ans, je l’ai enfin fait », a dit Moya, qui s’est ensuite tourné vers Roland-Garros, dont les premières balles seront échangées le 24 mai. « À l’évidence, Roland-Garros sera une autre paire de manches », a-t-il dit. « Il y aura deux semaines de compétition, il faut gagner sept matchs en trois sets gagnants et il faut beaucoup plus de concentration. » Berlin : Mauresmo, un titre au goût étrange La Française Amélie Mauresmo a remporté sans jouer, hier, la finale du tournoi de tennis de Berlin, épreuve du circuit WTA dotée de 1,3 million de dollars, profitant du forfait de l’Américaine Venus Williams. Blessée à la cheville gauche deux points avant la fin de sa demi-finale, samedi, Williams, tête de série n° 3, a annoncé son retrait à la mi-journée, deux heures avant le début programmé de la finale. À l’heure où le match aurait dû débuter, elle s’est présentée devant le public avec des béquilles pour s’excuser, glissant au passage que sa participation à Roland-Garros (à partir du 24 mai) était incertaine, avant d’aller consulter un médecin. Mauresmo (n° 2), déjà victorieuse à Berlin en 2001, s’est donc offert un 11e titre WTA sans donner un coup de raquette, avant de livrer un match-exhibition face à la Russe Anastasia Myskina pour consoler le public. « C’est un sentiment un peu étrange. J’aurais préféré jouer la finale », regrettait la Française avant de tirer le bilan de sa semaine berlinoise. « C’est une semaine très positive pour moi. J’ai retrouvé un bon niveau de jeu et j’ai été rassurée après l’alerte causée par ma blessure au dos », expliquait Mauresmo, blessée et absente des courts entre janvier et avril. À Berlin, la Française a sorti notamment la Tchèque Denisa Chladkova et la Russe Svetlana Kuznetsova avant de punir l’Américaine Jennifer Capriati 6-2, 6-0 en demi-finales. Un parcours qui en fait l’une des favorites de Roland-Garros, surtout en l’absence des meilleures mondiales. La Belge Kim Clijsters a ainsi annoncé cette semaine son forfait pour les Internationaux de France en raison d’une blessure au poignet gauche et sa compatriote Justine Henin-Hardenne est encore très incertaine à cause d’un état de fatigue générale. « Je suis l’une des favorites, admet Mauresmo. Une des quelque cinq joueuses qui peuvent gagner. Bien sûr, j’ai la pression mais je l’ai toujours et le fait que plusieurs joueuses soient blessées ne change rien. » « Il y a trois ans, se souvient-elle, je suis arrivée à Paris en me sentant super bien et j’ai été sortie au premier tour. Quelques fois, c’est l’inverse, on se sent en forme moyenne et on fait un très bon tournoi. » Mauresmo s’alignera la semaine prochaine au tournoi de Rome puis prendra une semaine de repos avant Roland-Garros.
Carlos Moya, tête de série n° 6, a réalisé un parcours sans faute pour remporter la finale du Masters Series de Rome aux dépens de l’Argentin David Nalbandian 6-3, 6-3, 6-1. Jamais l’Espagnol de 27 ans ne s’était imposé dans la capitale italienne.
En huit participations, le vainqueur 1998 de Roland-Garros, n’avait jamais passé le cap des quarts de finale. Nalbandian, tête de série n° 5, avait passé plus de deux heures et demie sur le court samedi pour écarter l’Espagnol Albert Costa et n’a jamais semblé en mesure d’inquiéter Moya.
« Je suis très heureux. Après neuf ans, je l’ai enfin fait », a dit Moya, qui s’est ensuite tourné vers Roland-Garros, dont les premières balles seront échangées le 24 mai.
« À l’évidence, Roland-Garros sera une autre paire de manches », a-t-il dit.
« Il y...