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Actualités - Chronologie

À Guantanamo, certains détenus rêvent de tuer des Américains

Deux ans et demi de détention sur la base navale américaine de Guantanamo n’ont pas entamé la détermination d’un Algérien de 24 ans, disciple d’Oussama Ben Laden, de tuer des Américains dès qu’il sera libéré. C’est ce que ce prisonnier, dont l’identité n’a pas été révélée, a affirmé en comparaissant cette semaine à Guantanamo devant un tribunal spécial chargé de réexaminer le statut des quelque 585 « combattants ennemis » détenus sur cette base, selon la porte-parole militaire chargée de ces procédures, la commandante Beci Brenton. À la suite d’une décision de la Cour suprême des États-Unis, accordant aux prisonniers le droit de contester leur détention devant la justice civile américaine, le Pentagone avait décidé le mois dernier de créer ces instances militaires pour examiner le statut des détenus et voir s’ils pourraient être libérés. Les premières auditions ont démarré à huis clos vendredi. Six cas ont déjà été examinés, mais sur ces six cas, quatre prisonniers ont refusé de comparaître. L’un de ces prisonniers, l’Algérien de 24 ans, « a déclaré qu’il tuerait des Américains s’il était libéré », a déclaré la porte-parole à quelques journalistes admis sur la base navale. Selon la commandante Brenton, ce détenu avait quitté la France pour l’Afghanistan avec l’aide d’el-Qaëda et avait été entraîné au maniement d’armes légères et de lance-grenades sur l’une des bases d’Oussama Ben Laden. Il a été capturé par les Américains après avoir été blessé par une grenade lancée accidentellement par l’un de ses compagnons. La porte-parole a également précisé que les quatre prisonniers ayant adopté la même attitude « ne se sont jamais montrés coopératifs ».
Deux ans et demi de détention sur la base navale américaine de Guantanamo n’ont pas entamé la détermination d’un Algérien de 24 ans, disciple d’Oussama Ben Laden, de tuer des Américains dès qu’il sera libéré.
C’est ce que ce prisonnier, dont l’identité n’a pas été révélée, a affirmé en comparaissant cette semaine à Guantanamo devant un tribunal spécial chargé de réexaminer le statut des quelque 585 « combattants ennemis » détenus sur cette base, selon la porte-parole militaire chargée de ces procédures, la commandante Beci Brenton.
À la suite d’une décision de la Cour suprême des États-Unis, accordant aux prisonniers le droit de contester leur détention devant la justice civile américaine, le Pentagone avait décidé le mois dernier de créer ces instances militaires pour examiner le...