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Maroc Zapatero aurait conçu un plan de paix pour le Sahara occidental

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, aurait conçu un plan de règlement du conflit du Sahara occidental, basé sur un statut d’autonomie à négocier entre les parties en conflit, a annoncé hier le quotidien Aujourd’hui le Maroc. L’ancienne colonie espagnole, objet depuis 1975 d’un conflit territorial entre le Maroc et le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, resterait placée sous la « souveraineté marocaine », selon ce projet attribué par le journal à M. Zapatero. Un « pacte d’autonomie » serait ensuite négocié entre le Maroc et le Polisario et « solennellement scellé sous les auspices des quatre États : États-Unis, France, Espagne et Algérie », selon ce plan. Un référendum populaire serait ensuite organisé sur le territoire, pour ou contre le statut d’autonomie ainsi défini. Selon le journal, le projet espagnol prévoit également que les deux parties en conflit devront débattre du statut d’autonomie « dans ses détails » ainsi que le « cadre juridique définissant les prérogatives du gouvernement central et de la Région autonome ». Cet accord serait ensuite entériné par les Nations unies pour « l’inscrire dans le cadre de la légalité internationale ». Pour assurer « la viabilité du processus », les quatre pays, « garants du pacte d’autonomie », s’engageraient à soutenir financièrement le développement du territoire, précise encore Aujourd’hui le Maroc.
Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, aurait conçu un plan de règlement du conflit du Sahara occidental, basé sur un statut d’autonomie à négocier entre les parties en conflit, a annoncé hier le quotidien Aujourd’hui le Maroc. L’ancienne colonie espagnole, objet depuis 1975 d’un conflit territorial entre le Maroc et le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, resterait placée sous la « souveraineté marocaine », selon ce projet attribué par le journal à M. Zapatero. Un « pacte d’autonomie » serait ensuite négocié entre le Maroc et le Polisario et « solennellement scellé sous les auspices des quatre États : États-Unis, France, Espagne et Algérie », selon ce plan. Un référendum populaire serait ensuite organisé sur le territoire, pour ou contre le statut d’autonomie ainsi défini....