Sunnites et chiites unis dans la contestation contre les mesures sécuritaires
le 10 juillet 2004 à 00h00
Les premières mesures sécuritaires du gouvernement d’Iyad Allaoui ont déclenché hier un tir de barrage dans les mosquées sunnites et chiites. Rien dans l’action du cabinet intérimaire n’a trouvé grâce au yeux des prêcheurs des deux principales branches de l’islam irakien qui lui ont reproché ses liens étroits avec les autorités de l’occupation. « Ou bien la souveraineté totale ou bien la démission collective », a clamé un religieux de la mosquée sunnite Oum al-Qoura, à Bagdad, à l’intention de l’équipe Allaoui. À Koufa, dans le centre chiite, un religieux parlant au nom du chef radical Moqtada Sadr a reproché à M. Allaoui de ne pas confier le procès du président déchu Saddam Hussein à un « comité de religieux et de leaders populaires ».
Les premières mesures sécuritaires du gouvernement d’Iyad Allaoui ont déclenché hier un tir de barrage dans les mosquées sunnites et chiites. Rien dans l’action du cabinet intérimaire n’a trouvé grâce au yeux des prêcheurs des deux principales branches de l’islam irakien qui lui ont reproché ses liens étroits avec les autorités de l’occupation. « Ou bien la souveraineté totale ou bien la démission collective », a clamé un religieux de la mosquée sunnite Oum al-Qoura, à Bagdad, à l’intention de l’équipe Allaoui. À Koufa, dans le centre chiite, un religieux parlant au nom du chef radical Moqtada Sadr a reproché à M. Allaoui de ne pas confier le procès du président déchu Saddam Hussein à un « comité de religieux et de leaders populaires ».
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