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Les F1 plus rapides qu’en 2003 ? Les chiffres parlent !

Les F1 seraient trop rapides selon Max Mosley, qui entend réduire leur vitesse de passage en courbe et vitesse de pointe, avant de laisser vacant son fauteuil de président de la FIA, en octobre prochain. Certains pilotes s’inscrivent en faux et assurent que la puissance n’est pas en cause, mais plutôt les aides au pilotage, qui permettent de mieux s’extirper des courbes rapides. Les chiffres sont éloquents, les F1 sont plus rapides qu’en 2003. Certains bonds en avant sont en partie imputables aux conditions de piste, mais la moyenne du gain, depuis le début de la saison, s’élève à 1’’94 seconde au tour. Gain au tour moyen entre 2003 et 2004 (en secondes) : Melbourne : 3’’599 Sepang : 2’’189 Imola : 2’’080 Barcelona : 2’’693 Monte Carlo : 0’’106 Nürburgring : 3’’181 Montreal : 2’’418 Indianapolis : 1’’074 Magny-Cours : 0’’135 Moyenne : 1’’94 (seul Bahreïn, qui n’a pas eu lieu en 2003, ne peut être comptabilisé).
Les F1 seraient trop rapides selon Max Mosley, qui entend réduire leur vitesse de passage en courbe et vitesse de pointe, avant de laisser vacant son fauteuil de président de la FIA, en octobre prochain. Certains pilotes s’inscrivent en faux et assurent que la puissance n’est pas en cause, mais plutôt les aides au pilotage, qui permettent de mieux s’extirper des courbes rapides. Les chiffres sont éloquents, les F1 sont plus rapides qu’en 2003. Certains bonds en avant sont en partie imputables aux conditions de piste, mais la moyenne du gain, depuis le début de la saison, s’élève à 1’’94 seconde au tour.
Gain au tour moyen entre 2003 et 2004 (en secondes) :
Melbourne : 3’’599
Sepang : 2’’189
Imola : 2’’080
Barcelona : 2’’693
Monte Carlo : 0’’106
Nürburgring : 3’’181
Montreal...