La Syrie a adhéré à la Convention internationale de l’Onu contre la torture, mais a émis des réserves sur le comité chargé de contrôler le respect par les pays signataires de cette convention. Selon une dépêche de l’AFP datée de Damas, l’avocat et militant des droits de l’homme Anouar Bounni a estimé que cette décision « n’apporte rien de concret puisque la Syrie affirme qu’elle ne reconnaît pas l’action du comité agréé par la convention pour contrôler les prisons des pays signataires et s’assurer que la torture n’y est pas pratiquée ». « La Constitution et la loi syriennes interdisent la torture, mais les autorités les ignorent en la pratiquant d’une manière régulière », a poursuivi Me Bounni.
La Syrie a adhéré à la Convention internationale de l’Onu contre la torture, mais a émis des réserves sur le comité chargé de contrôler le respect par les pays signataires de cette convention. Selon une dépêche de l’AFP datée de Damas, l’avocat et militant des droits de l’homme Anouar Bounni a estimé que cette décision « n’apporte rien de concret puisque la Syrie affirme qu’elle ne reconnaît pas l’action du comité agréé par la convention pour contrôler les prisons des pays signataires et s’assurer que la torture n’y est pas pratiquée ». « La Constitution et la loi syriennes interdisent la torture, mais les autorités les ignorent en la pratiquant d’une manière régulière », a poursuivi Me Bounni.
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