Rechercher
Rechercher

Actualités

Maria Sharapova : un tourbillon de charme et d’efficacité

En parvenant en finale du tournoi de Wimbledon, aujourd’hui, la jeune Russe Maria Sharapova a emporté le tennis féminin et toute la vieille Angleterre dans un tourbillon de charme et d’efficacité. Extrêmement expressive, la jeune fille semble chanter un opéra quand elle joue au tennis. Si belles sont ses attitudes, qu’il y a aussi de la ballerine en elle. Cependant, elle est aussi rieuse et naturelle. Rien à voir en tout cas avec la petite poseuse assez détestable, Anna Kournikova, devenue milliardaire sans avoir gagné un seul tournoi et avec laquelle elle ne veut plus être comparée. « On est toutes les deux blondes et russes, ça s’arrête là ! » affirme-t-elle en rappelant que, pour sa part, elle a déjà gagné trois tournois. Pas pour être sexy Pour être superbe, sublime même, n’hésitent pas à imprimer en énormes majuscules certains journaux anglais, la demoiselle a déjà le caractère bien trempé et des convictions lucides et affirmées. Si elle a signé l’an dernier un contrat qui pourrait en faire un « Top Model » (1,83 m, 59 kg), elle n’hésite pas à dire qu’être mannequin est assez ennuyeux. S’émerveille-t-on devant les tenues originales qui rehaussent sa très grande beauté, qu’elle remet aussitôt les choses en place : « Bien sûr que j’aime être belle sur le court. Mais je suis ici pour jouer au tennis, pas pour avoir l’air sexy. » Alors que Kournikova collectionnait les soupirants à ses heures perdues, Sharapova suit des cours d’anglais et de mathématiques par correspondance. Il lui est même arrivé de travailler au diplôme de sociologie qu’elle prépare, entre son quart de finale et sa demi-finale de Wimbledon. « Quand on vient de nulle part et qu’on n’a rien, on a soif de tout et on a très envie de réussir », déclare-t-elle en ne cessant de s’ébouriffer de ce qui lui arrive. Le trac, l’angoisse des débuts, les calculs tactiques, elle ignore tout cela, se contentant de jouer selon son instinct en savourant au maximum les heureux événements qui se succèdent. « Je veux gagner ce tournoi. Qu’est-ce que j’ai à perdre à 17 ans, et qui n’aimerait pas être à ma place au même âge ? » s’interroge-t-elle sur le ton de l’évidence.
En parvenant en finale du tournoi de Wimbledon, aujourd’hui, la jeune Russe Maria Sharapova a emporté le tennis féminin et toute la vieille Angleterre dans un tourbillon de charme et d’efficacité.
Extrêmement expressive, la jeune fille semble chanter un opéra quand elle joue au tennis. Si belles sont ses attitudes, qu’il y a aussi de la ballerine en elle. Cependant, elle est aussi rieuse et naturelle.
Rien à voir en tout cas avec la petite poseuse assez détestable, Anna Kournikova, devenue milliardaire sans avoir gagné un seul tournoi et avec laquelle elle ne veut plus être comparée. « On est toutes les deux blondes et russes, ça s’arrête là ! » affirme-t-elle en rappelant que, pour sa part, elle a déjà gagné trois tournois.

Pas pour être sexy
Pour être superbe, sublime même, n’hésitent pas à...