Comme si l’énormité de la dette publique n’était pas à elle seule suffisamment déprimante, le ministre de l’Éducation Samir el-Jisr a fait hier un constat effarant et donné un nouveau coup de pied dans la fourmilière de l’Administration. En déclarant que 87 % des dépenses de son ministère vont en salaires, M. Jisr a remis l’accent sur l’une des principales carences de l’État : le gaspillage inconsidéré des deniers publics, qui ne semble pourtant pas lui poser un grave problème de conscience...
Comme si l’énormité de la dette publique n’était pas à elle seule suffisamment déprimante, le ministre de l’Éducation Samir el-Jisr a fait hier un constat effarant et donné un nouveau coup de pied dans la fourmilière de l’Administration. En déclarant que 87 % des dépenses de son ministère vont en salaires, M. Jisr a remis l’accent sur l’une des principales carences de l’État : le gaspillage inconsidéré des deniers publics, qui ne semble pourtant pas lui poser un grave problème de conscience...
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