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Actualités - Chronologie

Un Sud-Coréen menacé de mort, Séoul reste ferme

La Corée du Sud restait ferme hier face à la menace d’islamistes proches d’el-Qaëda de décapiter un otage sud-coréen en Irak. L’ambassade sud-coréenne à Bagdad s’efforçait ainsi d’obtenir la libération de Kim Sun-il, 33 ans, que ses ravisseurs ont menacé de décapiter si Séoul ne retire pas ses troupes d’Irak, dans un message vidéo diffusé dimanche par la chaîne qatariote al-Jazira. En dépit de ces menaces, la Corée du Sud est restée ferme dans son engagement à déployer à compter du mois d’août 3 000 soldats supplémentaires dans le pays, où elle a déjà 600 hommes, ce qui fera d’elle la troisième force de la coalition en Irak. Pour leur part, les médecins sud-coréens, installés depuis un an dans le sud de l’Irak, ont refusé hier de recevoir des patients irakiens après le rapt de leur compatriote. Le Comité des oulémas musulmans a, de son côté, appelé à la libération de tous les otages en Irak : « Nous implorons tous ceux qui détiennent des otages à les libérer immédiatement (...) sauf ceux dont la collaboration avec les forces d’occupation a été prouvée. » Par ailleurs, la coalition a annoncé la reprise du pompage de brut irakien destiné à l’exportation, après la réparation d’un des deux oléoducs sabotés la semaine dernière. Le travail sur le second oléoduc se poursuivait, mais selon la coalition, l’Irak peut d’ores et déjà mettre sur le marché environ 1 million de barils par jour (mbj). Pendant ce temps, la violence n’a pas connu de répit. Quatre Marines ont été tués en opération hier dans la province occidentale d’al-Anbar, a affirmé un porte-parole militaire. Deux gardes nationaux irakiens ont été tués et 14 autres blessés dans une attaque à l’explosif à Bagdad. Et quatre civils irakiens sont morts dans la région de Mossoul dans l’explosion d’une bombe destinée à des gardes de sécurité de la coalition. Quant au chef chiite radical Moqtada Sadr, il étudiait hier l’invitation qui lui a été adressée pour participer aux travaux de la conférence nationale appelée à désigner un Conseil national en dépit du mandat d’arrêt lancé contre lui.

La Corée du Sud restait ferme hier face à la menace d’islamistes proches d’el-Qaëda de décapiter un otage sud-coréen en Irak.
L’ambassade sud-coréenne à Bagdad s’efforçait ainsi d’obtenir la libération de Kim Sun-il, 33 ans, que ses ravisseurs ont menacé de décapiter si Séoul ne retire pas ses troupes d’Irak, dans un message vidéo diffusé dimanche par la chaîne qatariote al-Jazira. En dépit de ces menaces, la Corée du Sud est restée ferme dans son engagement à déployer à compter du mois d’août 3 000 soldats supplémentaires dans le pays, où elle a déjà 600 hommes, ce qui fera d’elle la troisième force de la coalition en Irak.
Pour leur part, les médecins sud-coréens, installés depuis un an dans le sud de l’Irak, ont refusé hier de recevoir des patients irakiens après le rapt de leur...