Dix-huit millions d’Algériens étaient appelés aux urnes hier pour élire leur président dans un scrutin « ouvert » pour lequel l’armée, qui a toujours fait et défait les chefs d’État, avait pour la première fois affiché son impartialité.
L’élection s’est résumée à un duel entre les deux favoris, le président sortant Abdelaziz Bouteflika et son ancien chef de gouvernement Ali Benflis, alors que des candidats estimaient qu’il y aura un second tour, ce qui serait une première dans le pays.
Dix-huit millions d’Algériens étaient appelés aux urnes hier pour élire leur président dans un scrutin « ouvert » pour lequel l’armée, qui a toujours fait et défait les chefs d’État, avait pour la première fois affiché son impartialité.
L’élection s’est résumée à un duel entre les deux favoris, le président sortant Abdelaziz Bouteflika et son ancien chef de gouvernement Ali Benflis, alors que des candidats estimaient qu’il y aura un second tour, ce qui serait une première dans le pays.
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