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Actualités - Chronologie

Le général Sanchez aurait approuvé les sévices contre les détenus

Le plus haut gradé de l’armée américaine en Irak, le général Ricardo Sanchez, a approuvé les sévices utilisés pour interroger les prisonniers irakiens de la prison d’Abou Ghraib, écrit samedi le Washington Post. Le général Sanchez, commandant des forces terrestres de la coalition en Irak, a laissé des officiers supérieurs à Abou Ghraib « utiliser des chiens militaires, des températures extrêmes, des privations sensorielles, des changements de rythme de sommeil, et des régimes à l’eau et au pain dès qu’ils l’estimaient nécessaire », écrit le Post en citant des documents officiels américains. Sanchez s’est largement inspiré d’une liste de techniques d’interrogatoire utilisés au centre de détention installé sur la base navale américaine de Guantanamo (Cuba), ajoute le quotidien. En septembre 2003, Sanchez a autorisé les officiers de la prison à utiliser ces techniques sans avoir à solliciter l’autorisation préalable de supérieurs hiérarchiques hors de la prison. Toutefois, des officiers basés à Tampa, l’état-major en Floride du commandement central américain, avaient élevé des objections sur 32 des mesures approuvées par le général Sanchez. Le général Sanchez doit être remplacé par un autre général américain quand le gouvernement provisoire irakien entrera en fonctions, avaient affirmé en mai des sources officielles au Pentagone. Il a par ailleurs demandé à être déchargé de l’enquête sur les sévices infligés par des militaires américains à des prisonniers irakiens, a indiqué jeudi un responsable du Pentagone.
Le plus haut gradé de l’armée américaine en Irak, le général Ricardo Sanchez, a approuvé les sévices utilisés pour interroger les prisonniers irakiens de la prison d’Abou Ghraib, écrit samedi le Washington Post. Le général Sanchez, commandant des forces terrestres de la coalition en Irak, a laissé des officiers supérieurs à Abou Ghraib « utiliser des chiens militaires, des températures extrêmes, des privations sensorielles, des changements de rythme de sommeil, et des régimes à l’eau et au pain dès qu’ils l’estimaient nécessaire », écrit le Post en citant des documents officiels américains.
Sanchez s’est largement inspiré d’une liste de techniques d’interrogatoire utilisés au centre de détention installé sur la base navale américaine de Guantanamo (Cuba), ajoute le quotidien.
En septembre...