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Actualités - Chronologie

Sri Lanka Des législatives pour sauver la paix avec la rébellion tamoule

Les Sri Lankais ont voté hier pour des élections législatives dont l’enjeu principal est la poursuite du fragile processus de paix avec la rébellion tamoule, qui a fait plus de 60 000 morts en trente ans. Seuls « quelques incidents mineurs » ont été enregistrés, a indiqué Jayantha Wickremaratne, responsable adjoint de la police sri lankaise, en dépit des craintes de violences qui avaient poussé les autorités à mobiliser 64 000 policiers et des milliers de militaires. La campagne électorale a également été nettement moins meurtrière, avec cinq assassinats cette année contre une quarantaine en 2001 et une soixantaine en 2000. En l’absence de chiffres définitifs, des responsables électoraux ont fait part de taux de participation partiels qui donneraient à penser que le taux de 75 %, traditionnel au Sri Lanka, pourrait être à nouveau atteint. Le scrutin a été anticipé de plus de trois ans en raison d’une cohabitation à la française ingérable entre la présidente de gauche Chandrika Kumaratunga et le Premier ministre de droite Ranil Wickremesinghe. La pierre d’achoppement entre les deux dirigeants, et donc l’enjeu du scrutin, est la gestion des négociations de paix avec la rébellion tamoule. Le Premier ministre sortant est prêt à accepter une large autonomie qu’exigent les rebelles pour le Nord-Est, région qui abrite de nombreux Tamouls. La présidente estime en revanche que le chef du gouvernement fait « trop de concessions » aux guérilleros. Les politologues s’attendent à un résultat serré et peut-être à une nouvelle crise politique.
Les Sri Lankais ont voté hier pour des élections législatives dont l’enjeu principal est la poursuite du fragile processus de paix avec la rébellion tamoule, qui a fait plus de 60 000 morts en trente ans.
Seuls « quelques incidents mineurs » ont été enregistrés, a indiqué Jayantha Wickremaratne, responsable adjoint de la police sri lankaise, en dépit des craintes de violences qui avaient poussé les autorités à mobiliser 64 000 policiers et des milliers de militaires.
La campagne électorale a également été nettement moins meurtrière, avec cinq assassinats cette année contre une quarantaine en 2001 et une soixantaine en 2000.
En l’absence de chiffres définitifs, des responsables électoraux ont fait part de taux de participation partiels qui donneraient à penser que le taux de 75 %, traditionnel au Sri Lanka,...