Birmanie
La junte et la guérilla karen
cessent 50 ans d’hostilité
le 26 janvier 2004 à 00h00
Le gouvernement birman et l’une des dernières guérillas ethniques du pays ont décidé de mettre fin à plus de 50 ans d’hostilités, une guerre oubliée mais sauvage pour la minorité karen poursuivie par l’armée. Les généraux de Rangoun ont négocié et conclu la semaine dernière un cessez-le-feu avec l’Union nationale karen (KNU), un des derniers groupes ethniques armés à résister encore au pouvoir central et le plus important avec des effectifs estimés à quelque 7 000 combattants. Des concessions importantes ont été faites aux insurgés par le régime qui tient à inclure les karens dans une convention nationale dont la tâche sera de rédiger une nouvelle Constitution, présentée comme la première étape d’une « feuille de route » traçant la voie de la démocratie.
Le gouvernement birman et l’une des dernières guérillas ethniques du pays ont décidé de mettre fin à plus de 50 ans d’hostilités, une guerre oubliée mais sauvage pour la minorité karen poursuivie par l’armée. Les généraux de Rangoun ont négocié et conclu la semaine dernière un cessez-le-feu avec l’Union nationale karen (KNU), un des derniers groupes ethniques armés à résister encore au pouvoir central et le plus important avec des effectifs estimés à quelque 7 000 combattants. Des concessions importantes ont été faites aux insurgés par le régime qui tient à inclure les karens dans une convention nationale dont la tâche sera de rédiger une nouvelle Constitution, présentée comme la première étape d’une « feuille de route » traçant la voie de la démocratie.
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