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Pedrag Stojakovich, fine gâchette de la NBA

Au sein d’une équipe des Sacramento Kings qui a le vent en poupe à l’heure actuelle dans le Championnat nord-américain de basket-ball (NBA), l’ailier serbe Pedrag Stojakovich vit sa meilleure saison sur le plan individuel depuis son arrivée en 1998. Troisième meilleur marqueur de la Ligue avec 25,2 points par match, « Peja » – diminutif de son prénom en serbe – pointe également en 2e position pour l’adresse aux lancers francs (91,6 %) et dans le top 10 pour le pourcentage aux tirs (50 %) et les tirs primés (43 %). De l’avis de tous, il est désormais le meilleur « shooteur » de la NBA, au point que certains estiment qu’il faut remonter au Larry Bird des années 80 pour trouver une gâchette aussi infaillible dans le meilleur championnat du monde. L’éloge de Larry Bird Généralement avare de compliments, Bird lui-même ne tarit pas d’éloges sur le Belgradois. « Quand Peja lance la balle, on a l’impression qu’elle va rentrer à chaque fois », déclarait récemment le légendaire joueur des Boston Celtics. « C’est le meilleur shooteur pur que j’aie jamais vu. Et j’en ai vu pas mal », renchérissait lundi soir le coach des Kings, Rick Adelman, après une facile victoire (125-100) face aux LA Clippers, match que Stojakovich a marqué de son empreinte : 9/14 aux tirs pour 31 points en 32 minutes de jeu. « Croyez-moi, insistait Adelman, il n’a pas besoin de 3 mètres d’espace devant lui pour rentrer ses tirs. C’est le meilleur ! » Bien dans sa peau et décontracté, Stojakovich (26 ans, 2,03 m) ne se soucie même plus de tester son shoot avant les matchs, pas même quand il faut jouer à 12h30 comme c’était le cas lundi. « J’ai eu du mal à me réveiller, mais ça devrait aller, confiait-il à l’AFP avant la rencontre. Avant, je prenais quelques shoots pour m’acclimater. Mais cette saison, j’ai laissé tomber après avoir constaté que cela ne changeait pas grand-chose. » Athènes en point de mire C’est aux entraînements que le tireur d’élite des Kings fait ses gammes et écœure ses coéquipiers qui le voient parfois réussir 40 tirs à 3 points consécutifs. Modeste, l’ancien joueur du PAOK Salonique met toujours en avant le collectif des Kings pour expliquer sa réussite. « Nous sommes la meilleure équipe pour les passes de la NBA, fait-il remarquer. Quand la balle bouge tout le temps, c’est plus facile pour un shooteur d’avoir des occasions. Regardez aujourd’hui : 38 passes pour 49 paniers et seulement 9 pertes de balle. » Souvent placés, mais jamais couronnés ces dernières saisons, les Kings tournent à plein régime alors que leur leader, Chris Webber, opéré d’un tendon d’Achille cet été, n’a pas joué une seule minute. La forme actuelle de l’équipe est de bon augure pour la suite de la saison, mais Peja ne s’emballe pas : « Le plus important pour nous sera d’être épargnés par les blessures, ce qui n’a pas été le cas récemment en phase finale. » Titulaire d’un passeport grec, le Serbe – qui habite dans sa maison de Salonique quand la saison NBA est finie – s’attend à vivre un été chargé avec les Jeux olympiques en ligne de mire. « Nous aurons notre public derrière nous, je crois que nous pouvons faire un très bon résultat avec la Serbie-et-Monténégro. Mais il faudra que tout le monde vienne, pas comme lors du dernier Euro », où la Serbie-Monténégro avait fini 6e.
Au sein d’une équipe des Sacramento Kings qui a le vent en poupe à l’heure actuelle dans le Championnat nord-américain de basket-ball (NBA), l’ailier serbe Pedrag Stojakovich vit sa meilleure saison sur le plan individuel depuis son arrivée en 1998.
Troisième meilleur marqueur de la Ligue avec 25,2 points par match, « Peja » – diminutif de son prénom en serbe – pointe également en 2e position pour l’adresse aux lancers francs (91,6 %) et dans le top 10 pour le pourcentage aux tirs (50 %) et les tirs primés (43 %).
De l’avis de tous, il est désormais le meilleur « shooteur » de la NBA, au point que certains estiment qu’il faut remonter au Larry Bird des années 80 pour trouver une gâchette aussi infaillible dans le meilleur championnat du monde.

L’éloge de Larry Bird
Généralement avare de...