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Actualités - Chronologie

Épidémie Sept nouveaux foyers de grippe aviaire en Chine

La Chine, où la grippe aviaire progresse, a tendu hier la main à Taïwan pour un combat commun contre l’épidémie, tandis que la Thaïlande a rejeté les critiques de l’OMS accusant les pays asiatiques touchés par la maladie de placer leurs intérêts économiques au-dessus des vies humaines. En Chine continentale, sept nouveaux foyers de grippe du poulet ont été identifiés, pour l’instant qualifiés de probables, a indiqué hier le ministère chinois de l’Agriculture. Sur l’autre rive du détroit de Taïwan, où huit régions sur 25 sont infectées par le virus H5N2, moins virulent que son cousin le H5N1 responsable de 19 morts au Vietnam et en Thaïlande, aucun nouveau cas n’a été rapporté depuis le début de la semaine. Le gouvernement taïwanais, toujours prudent lorsque Pékin lui tend la main, n’a pas réagi immédiatement à cette offre. Bjorn Melgaard, représentant de l’OMS en Thaïlande, avait déclaré mardi, sans citer de pays, que « l’économie et l’agriculture pèsent trop lourdement dans les décisions prises par les gouvernements » dans leur gestion de cette crise. « Plus d’attention devrait être portée au risque encouru par les êtres humains, avait-il averti, la santé publique doit être prioritaire. » Le vice-Premier ministre thaïlandais Somkid Jatusripitak a répliqué hier, jugeant ces critiques déplacées. « Il est possible que l’OMS n’ait pas bien compris », a-t-il dit à des journalistes, la Thaïlande « se préoccupe plus qu’aucun autre pays des vies humaines ».
La Chine, où la grippe aviaire progresse, a tendu hier la main à Taïwan pour un combat commun contre l’épidémie, tandis que la Thaïlande a rejeté les critiques de l’OMS accusant les pays asiatiques touchés par la maladie de placer leurs intérêts économiques au-dessus des vies humaines.
En Chine continentale, sept nouveaux foyers de grippe du poulet ont été identifiés, pour l’instant qualifiés de probables, a indiqué hier le ministère chinois de l’Agriculture.
Sur l’autre rive du détroit de Taïwan, où huit régions sur 25 sont infectées par le virus H5N2, moins virulent que son cousin le H5N1 responsable de 19 morts au Vietnam et en Thaïlande, aucun nouveau cas n’a été rapporté depuis le début de la semaine.
Le gouvernement taïwanais, toujours prudent lorsque Pékin lui tend la main, n’a pas...