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Le ciel de Marseille s’assombrit(PHOTO)

Marseille, privé de l’une des voies de secours pour accéder à l’Europe avec son élimination mercredi de la Coupe de la Ligue de football par Sochaux (1-0), n’arrive décidément pas à s’en sortir, plongé dans une crise larvée, que seule la trêve pourra éventuellement soulager.
La série noire continue : sept défaites en neuf matchs. C’est ce que l’on appelle une vraie mauvaise passe. Les prémices de sursaut qu’avaient voulu apercevoir les Marseillais, qui ont sauvé leur place en Coupe de l’UEFA en obtenant le nul à Belgrade en Ligue des champions (1-1), n’étaient donc que des mirages. Marseille est bel et bien au fond du trou, incapable de briser son cycle de défaites.
« On vit une profonde crise de résultats, ce n’est évident pour personne », a résumé Brahim Hemdani, après la rencontre face à Sochaux.
« Avec la Coupe de France, nous visions une victoire en Coupe de la Ligue et il nous reste donc plus qu’une possibilité au niveau national. Cette élimination n’est pas la faute à pas de chance, nous vivons des moments difficiles en ce moment », a ajouté Hemdani qui, malgré son envie, à l’image des autres Olympiens, ne sait plus comment faire pour enrayer ce cycle infernal.
« Je ne pense pas qu’un ressort soit cassé, mais il y a une certaine défaillance. Après Belgrade, on pensait avoir retrouvé un certain état d’esprit, on avait fait preuve de solidarité sur le terrain... Là, on n’était pas présent », a reconnu Camel Meriem.
Quelque chose s’est bel et bien cassé, car rien ne marche plus pour des Marseillais poussifs en milieu de terrain à Sochaux, maladroits dans la finition, qui donnent l’impression de ne plus savoir comment se battre.

« Autre question... »
« En Coupe, c’est souvent celui qui en veut le plus qui l’emporte », a encore souligné Hemdani, une manière de reconnaître implicitement que les joueurs n’y sont plus.
« Le match a encore basculé du côté de l’équipe qui a le vent dans le dos », a estimé Alain Perrin pour expliquer, dans une belle métaphore climatique, que plus grand-chose ne pousse ses joueurs.
L’entraîneur, sur la brèche depuis plusieurs matchs déjà, a également décidé d’esquiver les questions sur son avenir au club, pourtant de plus en plus inévitables : « Autre question... », s’est-il contenté de répondre.
Mais le sujet est bel et bien sur la table. Et la trêve, qui arrive à point nommé pour Marseille, pourrait bien mettre un terme aux interrogations sur le futur de Perrin au club.
Partir en vacances avec une victoire contre Toulouse demain en championnat pourrait apaiser un temps les Marseillais, mais même avec une victoire à grignoter pour les fêtes, rien ne dit que les conséquences de cette dégringolade ne s’effacent en quelques jours.
Marseille, privé de l’une des voies de secours pour accéder à l’Europe avec son élimination mercredi de la Coupe de la Ligue de football par Sochaux (1-0), n’arrive décidément pas à s’en sortir, plongé dans une crise larvée, que seule la trêve pourra éventuellement soulager.La série noire continue : sept défaites en neuf matchs. C’est ce que l’on appelle une vraie mauvaise passe. Les prémices de sursaut qu’avaient voulu apercevoir les Marseillais, qui ont sauvé leur place en Coupe de l’UEFA en obtenant le nul à Belgrade en Ligue des champions (1-1), n’étaient donc que des mirages. Marseille est bel et bien au fond du trou, incapable de briser son cycle de défaites.« On vit une profonde crise de résultats, ce n’est évident pour personne », a résumé Brahim Hemdani, après la rencontre face à...