L’avocate iranienne Shirin Ebadi, Nobel de la paix, a accepté de défendre l’un des principaux opposants au régime islamique, Ebrahim Yazdi.
Mme Ebadi, qui a reçu son prix mercredi à Oslo, a déjà accepté de plaider dans une autre affaire sensible, celle d’une journaliste irano-canadienne morte de coups reçus en détention.
M. Yazdi, accusé en novembre 2001 de tentative de « renversement » du régime, a été interrogé 53 fois depuis son retour en Iran en avril 2002 après un séjour de plusieurs mois à l’étranger, notamment aux États-Unis.
Il a été l’un des plus proches compagnons de l’imam Ruhollah Khomeyni durant son exil fin 1978 en France et le premier ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement provisoire dirigé par Mehdi Bazargan.
L’avocate iranienne Shirin Ebadi, Nobel de la paix, a accepté de défendre l’un des principaux opposants au régime islamique, Ebrahim Yazdi.
Mme Ebadi, qui a reçu son prix mercredi à Oslo, a déjà accepté de plaider dans une autre affaire sensible, celle d’une journaliste irano-canadienne morte de coups reçus en détention.
M. Yazdi, accusé en novembre 2001 de tentative de « renversement » du régime, a été interrogé 53 fois depuis son retour en Iran en avril 2002 après un séjour de plusieurs mois à l’étranger, notamment aux États-Unis.
Il a été l’un des plus proches compagnons de l’imam Ruhollah Khomeyni durant son exil fin 1978 en France et le premier ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement provisoire dirigé par Mehdi Bazargan.


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