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À Tikrit, le premier raid solo de la nouvelle police irakienne

L’opération a certainement gagné en civilité mais les résultats restent bien modestes : pour la première fois, la nouvelle police irakienne a effectué hier seule une série de perquisitions à Tikrit, la ville natale du président déchu Saddam Hussein. Jusqu’ici, tous les raids menés dans et aux abords de ce bastion « saddamiste » de la résistance à la présence militaire des États-Unis se faisaient sous le commandement américain avec, généralement, un appui aérien, des chars, des véhicules blindés et des hommes armés jusqu’aux dents. Mais le commandement américain, inquiet notamment des pertes subies dans les rangs des GI, souhaite abandonner cette approche par trop brutale et passer le relais aux autorités locales pour ce genre d’opérations délicates.
Peu avant l’aube, 400 policiers fraîchement sortis d’un stage de formation ont gagné par autobus Tikrit, sur la rive du Tigre, pour partir à la recherche d’armes, de munitions, d’explosifs et d’activistes impliqués dans des attaques, dont la destruction la semaine dernière d’un hélicoptère de combat « Black Hawk » qui a coûté la vie à six militaires américains.
L’opération a certainement gagné en civilité mais les résultats restent bien modestes : pour la première fois, la nouvelle police irakienne a effectué hier seule une série de perquisitions à Tikrit, la ville natale du président déchu Saddam Hussein. Jusqu’ici, tous les raids menés dans et aux abords de ce bastion « saddamiste » de la résistance à la présence militaire des États-Unis se faisaient sous le commandement américain avec, généralement, un appui aérien, des chars, des véhicules blindés et des hommes armés jusqu’aux dents. Mais le commandement américain, inquiet notamment des pertes subies dans les rangs des GI, souhaite abandonner cette approche par trop brutale et passer le relais aux autorités locales pour ce genre d’opérations délicates.Peu avant l’aube, 400 policiers fraîchement sortis...