La Maison-Blanche a annoncé samedi que plusieurs nouveaux pays seraient exonérés des sanctions prévoyant une suspension de l’aide militaire en cas de refus de signer des accords prévoyant la non-extradition de ressortissants américains qui seraient éventuellement inculpés par la Cour pénale internationale (CPI). Ces pays sont Antigua-et-Barbuda, le Botswana, le Timor Leste, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et l’Ouganda. La Maison-Blanche a précisé dans un communiqué, diffusé en marge de la visite du président George W. Bush à Gulfport, que chacun de ces pays avait signé un accord satisfaisant les conditions posées par l’Administration américaine. Une dérogation de six mois a également été accordée à la Roumanie. Washington avait annoncé le 1er juillet la suspension de son aide militaire à 35 pays, en représailles à leur refus d’accorder l’immunité aux Américains qui seraient inculpés par la CPI, chargée de juger les crimes de guerre ou contre l’humanité.
Actualités
Cour pénale internationale Plusieurs nouveaux pays rejoignent le camp US
le 03 novembre 2003 à 00h00
La Maison-Blanche a annoncé samedi que plusieurs nouveaux pays seraient exonérés des sanctions prévoyant une suspension de l’aide militaire en cas de refus de signer des accords prévoyant la non-extradition de ressortissants américains qui seraient éventuellement inculpés par la Cour pénale internationale (CPI). Ces pays sont Antigua-et-Barbuda, le Botswana, le Timor Leste, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et l’Ouganda. La Maison-Blanche a précisé dans un communiqué, diffusé en marge de la visite du président George W. Bush à Gulfport, que chacun de ces pays avait signé un accord satisfaisant les conditions posées par l’Administration américaine. Une dérogation de six mois a également été accordée à la Roumanie. Washington avait annoncé le 1er juillet la suspension de son aide militaire à 35 pays, en représailles à leur refus d’accorder l’immunité aux Américains qui seraient inculpés par la CPI, chargée de juger les crimes de guerre ou contre l’humanité.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine