Rechercher
Rechercher

Actualités

La communauté internationale va examiner la dette irakienne

Plusieurs participants à la conférence des donateurs pour l’Irak ont souligné le « niveau insupportable » de la dette irakienne qui s’élève à quelque 120 milliards de dollars, un montant largement supérieur aux dons et prêts annoncés à Madrid pour la reconstruction du pays.
Plusieurs intervenants à cette conférence, comme le secrétaire américain au Trésor John Snow, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Horst Koehler et le ministre saoudien des Affaires étrangères Saoud el-Fayçal, ont insisté sur ce problème crucial pour l’avenir de l’économie irakienne.
La dette de l’Irak, qui doit être discutée au sein du Club de Paris et du G7, ne figurait pas dans le programme de la conférence des donateurs de Madrid, même si des responsables irakiens avaient récemment exprimé à Bagdad leur souhait d’obtenir à Madrid des engagements en faveur d’un allègement ou d’un rééchelonnement.
Les quelque 120 milliards de dollars de la dette extérieure, selon l’évaluation du FMI, ne tiennent pas compte des réparations dues au titre de la première guerre du Golfe (1990-91), qui, selon une source financière à la conférence des donateurs à Madrid, s’élèveraient à 200 milliards de dollars supplémentaires.« Nous avons beaucoup de travail de suivi à faire, et notamment sur la question du niveau insupportable de la dette (de l’Irak) qui, si elle n’est pas traitée, empêchera la future prospérité de l’Irak », a prévenu le secrétaire américain au Trésor John Snow lors de la conférence des donateurs.
M. Snow avait annoncé en septembre dernier à Dubaï que les ministres des Finances du G7 s’étaient « engagés à chercher une solution au problème de la dette irakienne avant fin 2004 ». « Le FMI coopère avec les créditeurs du Club de Paris, et a approché les créditeurs qui n’en font pas partie pour réaliser des estimations fiables des obligations extérieures de l’Irak », a précisé le directeur général, Horst Kohler. Le ministre délégué français au Commerce extérieur, François Loos, a également annoncé à Madrid que « la France est prête à envisager », dans le cadre du Club de Paris, « un traitement adapté de la dette de l’Irak, compatible avec la capacité de financement du pays », et pourrait en annuler une partie « le cas échéant ».
Plusieurs participants à la conférence des donateurs pour l’Irak ont souligné le « niveau insupportable » de la dette irakienne qui s’élève à quelque 120 milliards de dollars, un montant largement supérieur aux dons et prêts annoncés à Madrid pour la reconstruction du pays. Plusieurs intervenants à cette conférence, comme le secrétaire américain au Trésor John Snow, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Horst Koehler et le ministre saoudien des Affaires étrangères Saoud el-Fayçal, ont insisté sur ce problème crucial pour l’avenir de l’économie irakienne.La dette de l’Irak, qui doit être discutée au sein du Club de Paris et du G7, ne figurait pas dans le programme de la conférence des donateurs de Madrid, même si des responsables irakiens avaient récemment exprimé à...