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La dernière course sur asphalte de la saison

Pas de repos pour les animateurs du Mondial qui après un difficile Tour de Corse vont devoir directement rejoindre l’Espagne pour disputer la treizième manche de la saison, le Rallye de Catalunya.
Troisième rendez-vous consécutif sur l’asphalte mais un tracé bien différent des deux précédentes confrontations, chacune des manches asphalte ayant ses propres spécificités. Si les routes du San Remo sont craintes pour leur étroitesse, celles de la Corse parce que le tracé est particulièrement sinueux, en Catalogne les pilotes vont affronter des spéciales plus rapides mais redoutées à cause des ornières qui bordent le parcours.
Interdit en effet de sortir de la trajectoire idéale et de couper les virages au plus court sous peine d’endommager sa voiture. Si en Corse les concurrents peuvent plonger à la corde, mordre sur la terre en utilisant les bas-côtés, l’exercice s’avère plus périlleux en Catalunya car les fossés qui jalonnent le parcours peuvent entraîner crevaisons et casses mécaniques.

Petter Solberg
et Richard Burns ex aequo
Six hommes sont encore mathématiquement en course pour le titre, mais quatre se sont détachés du lot et peuvent réellement prétendre à la couronne mondiale. Carlos Sainz, leader du championnat, est le seul qui pourrait remporter le titre sur sa manche nationale – en cas de victoire à domicile ou s’il terminait deuxième et que ses adversaires directs ne terminent pas dans les points.
Deuxièmes ex aequo à trois points de l’Espagnol, Petter Solberg et Richard Burns devront tout faire pour devancer Carlos sur ses terres. Vainqueur en Corse, Solberg tentera de récidiver en Espagne... Faut-il que la chance qui lui a donné un coup de pouce sur l’île de Beauté le suive en Catalogne. Burns devra tout donner pour tenter de réaliser un résultat digne de ce nom sur l’asphalte, sous peine de ne plus être en mesure de défendre ses chances lors de la dernière manche de la saison qui se déroulera pour lui à domicile.
Favori au départ du Tour de Corse, Sébastien Loeb avait pris les commandes de l’épreuve avant qu’une sortie de route le fasse plonger dans les profondeurs du classement général. S’il veut conserver ses chances de remporter le titre, Loeb devra tout faire pour s’imposer en Espagne.

Programme du rallye
Côté parcours, la première étape débutera vendredi à 7h45 lorsque les concurrents quitteront le parc fermé de Lloret de Mar pour affronter huit spéciales bien connues des habitués de la manche espagnole. Une première boucle composée des spéciales de La Trona, Alpens Les Llosses et La Pobla de Lillet sera au menu de la matinée. L’après midi débutera par un passage dans Sant Julia et dans Taradell avant d’effectuer un deuxième passage sur les trois spéciales de la matinée.
Samedi, huit spéciales sont au programme, dont deux nouveaux chronos. Dans le même principe que la veille, les équipages affronteront dans la matinée une boucle de trois spéciales : Olost, Lluça et Sant Boi de Lluçanès. En début d’après-midi, ils effectueront un deuxième passage sur deux spéciales déjà courues vendredi, à savoir Sant Julia et Taradell. Ensuite s’enchaîne un deuxième passage sur les chronos déjà disputés le matin.
Dimanche, les rescapés de cette édition 2003 se verront proposer deux boucles de trois spéciales. Sant Bartomeu et ses onze kilomètres pour débuter, la courte spéciale de La Roca (cinq kilomètres) ensuite et enfin le plus long chrono du rallye, Viladrau et ses trente-cinq kilomètres.
Après une assistance à Vic, les pilotes effectueront un deuxième passage, le rallye se terminant par la longue spéciale de Viladrau.
Pas de repos pour les animateurs du Mondial qui après un difficile Tour de Corse vont devoir directement rejoindre l’Espagne pour disputer la treizième manche de la saison, le Rallye de Catalunya. Troisième rendez-vous consécutif sur l’asphalte mais un tracé bien différent des deux précédentes confrontations, chacune des manches asphalte ayant ses propres spécificités. Si les routes du San Remo sont craintes pour leur étroitesse, celles de la Corse parce que le tracé est particulièrement sinueux, en Catalogne les pilotes vont affronter des spéciales plus rapides mais redoutées à cause des ornières qui bordent le parcours. Interdit en effet de sortir de la trajectoire idéale et de couper les virages au plus court sous peine d’endommager sa voiture. Si en Corse les concurrents peuvent plonger à la corde, mordre sur...