La caméra piegée dont l’explosion a tué le commandant Massoud en septembre 2001 en Afghanistan a été volée en décembre 2000 à un cameraman en France, a-t-on appris hier de source policière.
La DST (Direction de la surveillance du territoire, contre-espionnage) a « rencontré » ce cameraman, dont l’identité n’a pas été révélée, et une procédure judiciaire devrait bientôt être ouverte, a-t-on ajouté de même source. Le 9 septembre 2001, deux faux journalistes tunisiens disposant de passeports belges falsifiés avaient fait exploser leur caméra au début de leur entretien avec Ahmad Shah Massoud, chef de l’Alliance du Nord et héros de la lutte antitalibans, à Khwaja Bahuddine, en Afghanistan. Celui-ci avait succombé à ses blessures, tout comme ses assassins.
La caméra piegée dont l’explosion a tué le commandant Massoud en septembre 2001 en Afghanistan a été volée en décembre 2000 à un cameraman en France, a-t-on appris hier de source policière.
La DST (Direction de la surveillance du territoire, contre-espionnage) a « rencontré » ce cameraman, dont l’identité n’a pas été révélée, et une procédure judiciaire devrait bientôt être ouverte, a-t-on ajouté de même source. Le 9 septembre 2001, deux faux journalistes tunisiens disposant de passeports belges falsifiés avaient fait exploser leur caméra au début de leur entretien avec Ahmad Shah Massoud, chef de l’Alliance du Nord et héros de la lutte antitalibans, à Khwaja Bahuddine, en Afghanistan. Celui-ci avait succombé à ses blessures, tout comme ses assassins.

