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Jean-Claude Brialy se verrait bien en pharaon

Jean-Claude Brialy, qui préside le jury du Festival international du film du Caire, a confié à un public vite conquis par son humour et sa gentillesse qu’il se verrait bien en « pharaon », car ces gens-là, dit-il, avaient une double réputation de paresse et d’attirance pour la beauté féminine. « J’aimerais bien tourner un film ici (...). J’aimerais jouer le rôle d’un pharaon, parce que paraît-il, ils bossaient peu, et étaient entourés de belles femmes », a déclaré l’acteur et réalisateur français, lors d’une rencontre avec un public franco-égyptien, au Centre français de culture et de coopération (CFCC) du Caire.
Jean-Claude Brialy préside le jury de ce festival annuel du film du Caire, qui s’est ouvert le 7 octobre, et qui a accueilli ces derniers jours plusieurs autres stars françaises, dont la chanteuse Nana Mouskouri et Emmanuelle Béart, venue présenter Les égarés d’André Téchiné, où elle a le rôle principal. « Les festivals sont des lieux de rencontre où on voit des choses qu’on ne voit jamais en France », a-t-il commenté, regrettant pourtant «l’absence de traduction de certains films arabes», lors de projections au Caire.
Acteur et réalisateur, il tournera « prochainement à Paris un film “People” sur la société décadente », et a annoncé aussi qu’il écrit un livre, qui sera intitulé J’ai oublié de vous dire, mais dont il ne veut pas pour l’instant révéler le contenu. « Je déteste la jet-set. Je trouve ces gens ennuyeux et la vie mondaine ne m’intéresse pas», s’est-il contenté de dire, en allusion à ces deux projets.
Interrogé sur la quasi-absence de films européens dans les salles du Caire, qui sont envahies par les long métrages américains, Jean-Claude Brialy a expliqué: « Nous avons essayé de faire venir des films français, mais nous avons des problèmes avec les distributeurs. En tout cas, il faut se battre pour empêcher la suprématie américaine dans ce domaine.»
Interrogé sur ses préférences, entre théâtre et cinéma, Brialy explique: « J’adore le théâtre parce que je suis en contact direct avec le public, mais le cinéma donne une ampleur mondiale, contrairement au théâtre qui ne touche que 400 personnes.»
Son acteur égyptien préféré est «Omar Charif, qui aime la vie, les femmes et les jeux», et auquel la 60e Mostra de Venise a décerné fin août son premier Lion d’or.
Jean-Claude Brialy, qui a fait le Conservatoire de Strasbourg, est arrivé à Paris en 1954 puis s’est mêlé à la Bande des Cahiers du Cinéma qui formeront la nouvelle vague du cinéma français. Il a joué dans de nombreux films, dont le premier était un court métrage, Le coup du Berger, en 1956. Puis il y a eu Le beau Serge, Les cousins, Une femme et une femme ou La reine Margot. Parmi ses réalisations figurent Eglantine, et Les malheurs de Sophie.
Jean-Claude Brialy, qui préside le jury du Festival international du film du Caire, a confié à un public vite conquis par son humour et sa gentillesse qu’il se verrait bien en « pharaon », car ces gens-là, dit-il, avaient une double réputation de paresse et d’attirance pour la beauté féminine. « J’aimerais bien tourner un film ici (...). J’aimerais jouer le rôle d’un pharaon, parce que paraît-il, ils bossaient peu, et étaient entourés de belles femmes », a déclaré l’acteur et réalisateur français, lors d’une rencontre avec un public franco-égyptien, au Centre français de culture et de coopération (CFCC) du Caire.Jean-Claude Brialy préside le jury de ce festival annuel du film du Caire, qui s’est ouvert le 7 octobre, et qui a accueilli ces derniers jours plusieurs autres stars françaises, dont la...