« Le comité a trouvé une bonne solution pour les points qui étaient controversés. Je pense que cette proposition va maintenant obtenir le soutien nécessaire dans tous les pays », a ajouté l’un des dirigeants de la fédération, Manfred Weber. La modification proposée par le Comité de Bâle concerne le traitement des pertes de crédit : sous la pression des banques américaines, le projet stipule que les fonds propres à l’avenir ne couvriront que les pertes inattendues sur les prêts octroyés, alors qu’il englobait à l’origine aussi les pertes attendues par les instituts bancaires. Certains pays avaient fait valoir que les banques prenaient déjà par exemple des provisions pour risque sur les créances douteuses et ne devaient pas être pénalisées une deuxième fois dans le calcul de leur ratio de fonds propres. En revanche, les pertes de crédit allant au-delà de ce qui était provisionné seront pleinement prises en compte selon le projet Bâle II. Cet accord, en gestation depuis 6 ans, doit en principe entrer en vigueur à la fin de l’année 2006. Mais certains participants aux négociations ont récemment émis des doutes sur ce calendrier.
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BANQUES L’Allemagne soutient le nouveau projet Bâle II
le 14 octobre 2003 à 00h00
« Le comité a trouvé une bonne solution pour les points qui étaient controversés. Je pense que cette proposition va maintenant obtenir le soutien nécessaire dans tous les pays », a ajouté l’un des dirigeants de la fédération, Manfred Weber. La modification proposée par le Comité de Bâle concerne le traitement des pertes de crédit : sous la pression des banques américaines, le projet stipule que les fonds propres à l’avenir ne couvriront que les pertes inattendues sur les prêts octroyés, alors qu’il englobait à l’origine aussi les pertes attendues par les instituts bancaires. Certains pays avaient fait valoir que les banques prenaient déjà par exemple des provisions pour risque sur les créances douteuses et ne devaient pas être pénalisées une deuxième fois dans le calcul de leur ratio de fonds propres. En revanche, les pertes de crédit allant au-delà de ce qui était provisionné seront pleinement prises en compte selon le projet Bâle II. Cet accord, en gestation depuis 6 ans, doit en principe entrer en vigueur à la fin de l’année 2006. Mais certains participants aux négociations ont récemment émis des doutes sur ce calendrier.

