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BRÉSIL La privatisation du téléphone fixe n’a pas créé de concurrence

La privatisation du téléphone fixe au Brésil, intervenue sous l’Administration précédente, a échoué à créer une concurrence, a reconnu publiquement hier le ministre des télécommunications, Miro Teixeira.
Il a expliqué que les trois gros marchés du Brésil – Rio de Janeiro, São Paulo et la région centre-Sud-Est – appartiennent de facto chacun à une seule entreprise qui, sur sa zone, n’a pas de concurrent.
La loi actuellement en vigueur a organisé un démembrement régional de l’ancien monopole public dans le but de faire émerger une concurrence active.
Le démembrement a bien été fait, mais les concurrents potentiels des gros opérateurs nés de l’éclatement du monopole dans chaque région géographique se sont rapidement repliés sur de petites niches spécialisées, à la différence toutefois de ce qui est survenu dans le téléphone cellulaire, a indiqué le ministre.
La privatisation du téléphone fixe au Brésil, intervenue sous l’Administration précédente, a échoué à créer une concurrence, a reconnu publiquement hier le ministre des télécommunications, Miro Teixeira.Il a expliqué que les trois gros marchés du Brésil – Rio de Janeiro, São Paulo et la région centre-Sud-Est – appartiennent de facto chacun à une seule entreprise qui, sur sa zone, n’a pas de concurrent.La loi actuellement en vigueur a organisé un démembrement régional de l’ancien monopole public dans le but de faire émerger une concurrence active.Le démembrement a bien été fait, mais les concurrents potentiels des gros opérateurs nés de l’éclatement du monopole dans chaque région géographique se sont rapidement repliés sur de petites niches spécialisées, à la différence toutefois de ce qui est...