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Damas prêt à recevoir des membres du Conseil irakien

Le chef de la diplomatie syrienne a annoncé mardi que Damas était prêt à recevoir des membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien, dont une délégation a déjà été accueillie dans plusieurs capitales arabes, malgré leur réticence à reconnaître cet organisme.
« En Syrie, nous sommes disposés à rencontrer n’importe quel membre du Conseil », a déclaré Farouk el-Chareh à Doha, où il achevait une tournée régionale axée sur l’Irak et le Proche-Orient.
La Syrie, qui s’était farouchement opposée à la guerre en Irak, avait accueilli avec prudence, à l’instar d’autres pays arabes, la mise en place en juillet du Conseil de gouvernement irakien, sous la houlette des États-Unis.
Mais certains pays arabes ont, sous la pression des États-Unis qui tentent d’obtenir une reconnaissance arabe et internationale au Conseil irakien, fini par accueillir une délégation de ce Conseil. Parmi ces pays, figurent notamment des monarchies du Golfe, l’Égypte et la Jordanie. La délégation, qui a également été reçue par le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, doit encore se rendre au Yémen. « Nous ne devons pas être mal compris. Nous ne voulons pas entraver ce qui pourrait alléger les souffrances du peuple irakien », a souligné M. Chareh, notant que le Conseil de gouvernement irakien n’est qu’« un début » et qu’il revenait « au peuple irakien de lui conférer la légitimité » requise.
L’action de ce Conseil « est un prélude à l’avènement d’un gouvernement irakien élu et représentatif de toutes les composantes du peuple irakien », a-t-il ajouté, invitant toutes les forces politiques irakiennes à œuvrer pour « la sauvegarde de la sécurité de l’Irak et de son intégrité territoriale ».
Le chef de la diplomatie syrienne a annoncé mardi que Damas était prêt à recevoir des membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien, dont une délégation a déjà été accueillie dans plusieurs capitales arabes, malgré leur réticence à reconnaître cet organisme.« En Syrie, nous sommes disposés à rencontrer n’importe quel membre du Conseil », a déclaré Farouk el-Chareh à Doha, où il achevait une tournée régionale axée sur l’Irak et le Proche-Orient.La Syrie, qui s’était farouchement opposée à la guerre en Irak, avait accueilli avec prudence, à l’instar d’autres pays arabes, la mise en place en juillet du Conseil de gouvernement irakien, sous la houlette des États-Unis.Mais certains pays arabes ont, sous la pression des États-Unis qui tentent d’obtenir une reconnaissance arabe et...