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Washington doit redoubler d’efforts, selon la presse US

Les États-Unis doivent renforcer la sécurité en Irak, s’appuyer sur une plus grande présence internationale et stopper les terroristes venus de pays voisins, estimait hier la presse américaine après les attentats meurtriers perpétrés mardi contre le siège de l’Onu à Bagdad et à Jérusalem. L’attentat de Bagdad « est un rappel sanglant que l’épicentre de la guerre globale sur la terreur est maintenant l’Irak », affirme le Wall Street Journal. « Il justifie encore davantage les efforts des États-Unis pour faire pression sur la Syrie et l’Iran pour ne pas fournir de sanctuaire » aux terroristes, ajoute le quotidien financier. Le Washington Times lui fait écho en affirmant que « le terrorisme islamiste ne pourra être vaincu sans changer la politique (ou les régimes) d’États qui apportent soutien et encouragements à ces terroristes ». Le but des terroristes est « d’infliger morts et dévastation et d’empoisonner le climat politique » estime pour sa part le New York Times en appelant l’Administration Bush à « consacrer davantage de ressources et, si nécessaire, de troupes pour l’empêcher ». « Il faut montrer aux Irakiens que Washington a, à la fois, la volonté et les moyens de remettre leur pays sur pied ». Mais, ajoute le quotidien new-yorkais, l’Administration Bush « va devoir repenser radicalement son approche de l’après-Saddam » et elle devrait « abandonner sa résistance idéologique à confier un rôle plus large à l’Onu en Irak ». Pour le Washington Post, l’attentat de Bagdad signifie que « quels que soient les progrès accomplis par les forces américaines et par les nouvelles autorités irakiennes en différentes parties du pays, leur mission ne pourra être couronnée de succès tant que la sécurité ne régnera pas partout ».
Les États-Unis doivent renforcer la sécurité en Irak, s’appuyer sur une plus grande présence internationale et stopper les terroristes venus de pays voisins, estimait hier la presse américaine après les attentats meurtriers perpétrés mardi contre le siège de l’Onu à Bagdad et à Jérusalem. L’attentat de Bagdad « est un rappel sanglant que l’épicentre de la guerre globale sur la terreur est maintenant l’Irak », affirme le Wall Street Journal. « Il justifie encore davantage les efforts des États-Unis pour faire pression sur la Syrie et l’Iran pour ne pas fournir de sanctuaire » aux terroristes, ajoute le quotidien financier. Le Washington Times lui fait écho en affirmant que « le terrorisme islamiste ne pourra être vaincu sans changer la politique (ou les régimes) d’États qui apportent soutien et...