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Paris SG : travaux avec sursis

Les trois points d’une victoire à l’arraché contre une équipe de Toulouse rêvant de refaire le coup de Lyon (0-0) ont permis dimanche au Paris SG, dans le dernier match de la 6e journée de Ligue 1 de football, de s’octroyer un sursis pour travailler en relâchant la pression.
Bien sûr cette victoire, sans la manière, ne résout pas tout et fait du PSG un peu brillant 14e, ex aequo avec Ajaccio et Auxerre. Mais elle offre à Halilhodzic un peu plus de temps pour dissiper les doutes car un feu nourri de critiques n’aurait pas manqué de s’abattre en cas de revers, comme en atteste la présence dimanche soir au Parc de 150 journalistes... pour un match entre le 17e et le 20e de L1.
« Chaque victoire va nous permettre d’être plus forts dans la tête et de prendre conscience de nos qualités », assure Vahid Halilhodzic, qui avouait dimanche soir avoir eu peur que son équipe répète les carences apparues contre Monaco (2-4) et Montpellier (2-3), à savoir un manque de communication.
Car loin de paraître sereins, les Parisiens ont semblé fébriles et timides, jouant avec la peur de mal faire. « Nous avons joué sous pression, estimait ainsi le technicien bosniaque. Il y a eu de la crispation dans les enchaînements et des passes téléphonées, mais la victoire est méritée. »

« Pas un beau match »
« Il était important qu’on gagne au Parc, dans notre jardin », soulignait aussi le Bosniaque, bien conscient qu’il ne peut pas s’offrir le luxe coûteux d’un divorce avec les supporteurs, qui ont manifesté leur déception par une bien maigre chambrée (30 361 spectateurs) dimanche.
Pour son retour sur une pelouse de l’élite, après plus de six mois d’absence, Lionel Letizi résumait en fait le sentiment général : « On n’a peut-être pas fait un beau match, mais il nous fallait la victoire avant tout. Le beau jeu viendra avec la confiance. »
Car face à un Toulouse « pas très dangereux », dixit Halilhodzic, le PSG n’a pas convaincu. Ses deux buts sont venus de deux coups de pied arrêtés, grâce à la patte gauche de Boskovic. Le Serbo-Monténégrin, fin technicien et passeur précis, a apporté l’équilibre qui manquait sur le flanc gauche.
En revanche, le Portugais Pauleta a semblé errer comme une âme en peine sur le front de l’attaque parisienne. Quasiment aucun ballon ne lui est arrivé dans les pieds et sa seule action d’éclat fut un coup franc cadré. « Il va trouver, rassurait Halilhodzic. Il lui manque encore de la complicité avec les autres. »
Les trois points d’une victoire à l’arraché contre une équipe de Toulouse rêvant de refaire le coup de Lyon (0-0) ont permis dimanche au Paris SG, dans le dernier match de la 6e journée de Ligue 1 de football, de s’octroyer un sursis pour travailler en relâchant la pression.Bien sûr cette victoire, sans la manière, ne résout pas tout et fait du PSG un peu brillant 14e, ex aequo avec Ajaccio et Auxerre. Mais elle offre à Halilhodzic un peu plus de temps pour dissiper les doutes car un feu nourri de critiques n’aurait pas manqué de s’abattre en cas de revers, comme en atteste la présence dimanche soir au Parc de 150 journalistes... pour un match entre le 17e et le 20e de L1.« Chaque victoire va nous permettre d’être plus forts dans la tête et de prendre conscience de nos qualités », assure Vahid Halilhodzic,...