Le président français Jacques Chirac a estimé hier qu’on est « loin aujourd’hui d’une situation où la France pourrait participer militairement à l’action en Irak », plaidant pour une solution politique et non « sécuritaire ». Tout en affirmant que la France abordera « dans un esprit ouvert » le projet de « résolution américaine que nous ne connaissons pas », M. Chirac a souligné que « l’approche totalement sécuritaire de ce problème n’est pas de nature à permettre une solution ». « Au contraire, a-t-il ajouté, cela ne peut qu’encourager un phénomène qui est très dangereux : c’est celui de la résistance contre l’occupant. » « C’est un phénomène historique (...) qui doit être apprécié à sa juste valeur et que l’on commence à déceler en Irak », a affirmé le président français lors d’une conférence de presse avec le chef du gouvernement espagnol José Maria Aznar, qui, lui, a soutenu totalement le déclenchement de la guerre en Irak. « Si la communauté internationale doit se mobiliser (...) elle doit le faire d’une façon ou d’une autre, elle doit le faire à partir (...) d’une approche politique », a plaidé le président français, en se prononçant pour « le transfert le plus rapidement possible de l’ensemble de la responsabilité politique et de la gestion gouvernementale aux Irakiens ».
Le président français Jacques Chirac a estimé hier qu’on est « loin aujourd’hui d’une situation où la France pourrait participer militairement à l’action en Irak », plaidant pour une solution politique et non « sécuritaire ». Tout en affirmant que la France abordera « dans un esprit ouvert » le projet de « résolution américaine que nous ne connaissons pas », M. Chirac a souligné que « l’approche totalement sécuritaire de ce problème n’est pas de nature à permettre une solution ». « Au contraire, a-t-il ajouté, cela ne peut qu’encourager un phénomène qui est très dangereux : c’est celui de la résistance contre l’occupant. » « C’est un phénomène historique (...) qui doit être apprécié à sa juste valeur et que l’on commence à déceler en Irak », a affirmé le président français...
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