Rechercher
Rechercher

Actualités

Téhéran pourrait livrer, sous conditions, des dirigeants d’el-Qaëda aux USA

Téhéran a offert aux États-Unis de livrer des dirigeants du réseau terroriste el-Qaëda qui se trouvent en Iran, aux conditions de garder son aide secrète, de lui livrer des Moudjahidine du peuple iranien (opposition) et de la rayer de l’« axe du mal », selon la presse. Parmi les dirigeants proposés figurent le porte-parole du chef d’el-Qaëda, Oussama Ben Laden, Souleimane Abou Ghaïth, déchu de sa nationalité koweïtienne, ainsi que Saad Ben Laden, fils d’Oussama, selon le journal dominical Welt am Sonntag (WAMS) citant des « informations issues des services de renseignements allemands et iraniens ».
Entre octobre 2002 et février 2003, l’Iran – sur la liste américaine de l’« axe du mal » – a transmis plusieurs propositions, parfois par l’intermédiaire de l’Allemagne, mais les États-Unis ne les ont « pas prises au sérieux », selon les sources allemandes de WAMS. En novembre 2002 notamment, un émissaire officieux de Téhéran a offert de livrer douze dirigeants d’el-Qaëda aux États-Unis, lors d’un entretien dans une ambassade occidentale dans la capitale iranienne. Son plan prévoyait leur transfert à une ambassade à Téhéran puis leur envol immédiat vers Washington, selon le journal. Par ailleurs, relève le WAMS, entre le 23 août et le 2 septembre 2003, les services secrets iraniens ont relevé trois conversations téléphoniques dont l’un des interlocuteurs est, selon eux, Ben Laden. Le chef terroriste, soupçonné de se cacher à la frontière afghano-pakistanaise, n’a néanmoins pas pu être localisé. Téhéran affirme avoir, depuis l’automne 2001, arrêté et extradé, après les avoir identifiés, des membres d’el-Qaëda « dont le nombre pourrait dépasser les 500 ». Les membres encore en détention « seront jugés s’il s’avère qu’ils ont mené des actes violant la sécurité nationale iranienne », a récemment promis le ministre des Affaires étrangères iranien Kamal Kharazi. Selon plusieurs sources, l’Iran détient Abou Ghaïth que les États-Unis réclament pour le faire juger aux États-Unis. Le Koweït, où Kamal Kharazi vient d’effectuer une visite, pourrait servir de médiateur, d’après le quotidien koweïtien al-Anbaa.
Téhéran a offert aux États-Unis de livrer des dirigeants du réseau terroriste el-Qaëda qui se trouvent en Iran, aux conditions de garder son aide secrète, de lui livrer des Moudjahidine du peuple iranien (opposition) et de la rayer de l’« axe du mal », selon la presse. Parmi les dirigeants proposés figurent le porte-parole du chef d’el-Qaëda, Oussama Ben Laden, Souleimane Abou Ghaïth, déchu de sa nationalité koweïtienne, ainsi que Saad Ben Laden, fils d’Oussama, selon le journal dominical Welt am Sonntag (WAMS) citant des « informations issues des services de renseignements allemands et iraniens ».Entre octobre 2002 et février 2003, l’Iran – sur la liste américaine de l’« axe du mal » – a transmis plusieurs propositions, parfois par l’intermédiaire de l’Allemagne, mais les États-Unis ne les ont «...