Robert Zoellick, gourou américain du libre-échange
le 08 septembre 2003 à 00h00
Treizième représentant américain pour le commerce et grand défenseur du libre-échange, Robert Zoellick dirigera la semaine prochaine la délégation du président George W. Bush à la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Cancun (Mexique). À 50 ans, « Bob » Zoellick est parfaitement à l’aise dans les négociations internationales pour y avoir participé à de nombreuses reprises lors de ses différents postes dans l’Administration américaine depuis son entrée au département du Trésor dans les années 80; alors dirigé par l’un des piliers de Ronald Reagan, James Baker. Il a bâti sa carrière politique sur une stratégie très simple : l’apologie du commerce comme une nouvelle forme de diplomatie. « Il cherche à se définir comme le tsar américain de la mondialisation », écrivait en mars dernier l’hebdomadaire BusinessWeek. Ainsi a-t-il participé à la création de l’Association nord-américaine de libre-échange (Alena) au début des années 1990 et à la conclusion du précédent cycle de négociations commerciales multilatérales, l’Uruguay Round, en 1994. Nommé le 7 février 2001 représentant spécial du président pour le commerce peu après l’entrée en fonctions de George W. Bush à la Maison-Blanche, Robert Zoellick s’est fixé pour objectif de supprimer toutes les barrières commerciales entre l’Alaska et la Terre de feu, soit entre les 34 pays des deux Amériques. Idem au Proche-Orient où il voudrait également instaurer une zone de libre-commerce avec les États-Unis.
Treizième représentant américain pour le commerce et grand défenseur du libre-échange, Robert Zoellick dirigera la semaine prochaine la délégation du président George W. Bush à la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Cancun (Mexique). À 50 ans, « Bob » Zoellick est parfaitement à l’aise dans les négociations internationales pour y avoir participé à de nombreuses reprises lors de ses différents postes dans l’Administration américaine depuis son entrée au département du Trésor dans les années 80; alors dirigé par l’un des piliers de Ronald Reagan, James Baker. Il a bâti sa carrière politique sur une stratégie très simple : l’apologie du commerce comme une nouvelle forme de diplomatie. « Il cherche à se définir comme le tsar américain de la mondialisation »,...
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