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Téhéran dément avoir extradé récemment des membres d’el-Qaëda

L’Iran a démenti hier avoir extradé récemment certains des membres d’el-Qaëda qu’il détient et sur lesquels l’enquête se poursuit, selon le ministère des Affaires étrangères. « Nous n’avons extradé personne au cours des deux ou trois derniers mois », a déclaré devant la presse le porte-parole du gouvernement, Abdollah Ramezanzadeh. Le porte-parole des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a réaffirmé de son côté lors d’une autre conférence de presse que l’Iran avait, depuis l’automne 2001, arrêté et extradé, après les avoir identifiés, des membres d’el-Qaëda « dont le nombre pourrait dépasser les 500 ». Parmi eux figuraient des Saoudiens, a-t-il dit, sans plus de précision. Mais, « récemment, nous n’avons extradé personne vers son pays d’origine car nos investigations ne sont pas terminées », a ajouté M. Assefi, interrogé après la publication d’informations selon lesquelles certains membres du réseau d’Oussama Ben Laden auraient été remis à des pays étrangers.
L’Iran a reconnu détenir des membres d’el-Qaëda, dont certains « importants », mais n’a pas divulgué leur identité. Il a entamé des négociations avec leur pays d’origine pour les extrader quand cela sera possible, mais s’est aussi réservé la possibilité d’en juger lui-même certains. Selon des sources diplomatiques et la presse arabe, l’Iran détiendrait Saad Ben Laden, l’un des fils d’Oussama Ben Laden, déchu de sa nationalité saoudienne, l’Égyptien Saïf al-Adel, numéro trois présumé d’el-Qaëda, ainsi que Souleimane Abou Ghaïth, le porte-parole d’el-Qaëda, un Koweïtien également déchu de sa nationalité.
À ce propos, le ministre iranien des Affaires étrangères Kamal Kharazi a entamé hier une visite officielle d’une journée au Koweït. Selon des informations de presse non confirmées, il devrait évoquer avec son homologue koweïtien, cheikh Mohammed Sabah al-Salam al-Sabah, le sort de Souleimane Abou Ghaïth.
L’Iran a démenti hier avoir extradé récemment certains des membres d’el-Qaëda qu’il détient et sur lesquels l’enquête se poursuit, selon le ministère des Affaires étrangères. « Nous n’avons extradé personne au cours des deux ou trois derniers mois », a déclaré devant la presse le porte-parole du gouvernement, Abdollah Ramezanzadeh. Le porte-parole des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a réaffirmé de son côté lors d’une autre conférence de presse que l’Iran avait, depuis l’automne 2001, arrêté et extradé, après les avoir identifiés, des membres d’el-Qaëda « dont le nombre pourrait dépasser les 500 ». Parmi eux figuraient des Saoudiens, a-t-il dit, sans plus de précision. Mais, « récemment, nous n’avons extradé personne vers son pays d’origine car nos investigations ne sont pas...