Les groupes palestiniens auraient gelé leurs activités à Damas
le 19 mai 2003 à 00h00
Les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas, a déclaré un dirigeant palestinien en exil. « Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué Khaled al-Fahoum, ancien président du Conseil national palestinien (CNP, Parlement en exil), faisant référence aux pressions américaines sur la Syrie. « Ils ne diffusent plus de communiqués, n’organisent pas de rassemblement ni de réceptions », a-t-il ajouté. Selon un autre dirigeant palestinien qui a requis l’anonymat, les groupes palestiniens, en optant pour le silence, « veulent enlever tout prétexte aux Américains », qui ont multiplié les pressions sur la Syrie qui les accueille sur son territoire. Lors de sa visite le 3 mai à Damas, le secrétaire d’État américain Colin Powell avait demandé à la Syrie de comprendre les « nouvelles réalités » au Proche-Orient après la chute du régime irakien de Saddam Hussein et de réduire au silence les groupes radicaux susceptibles d’entraver une relance du dialogue israélo-palestinien. M. Powell, qui avait alors discuté de ce sujet avec le président Bachar el-Assad, a lié aussi le développement des relations syro-américaines à des « actes » syriens comme la fermeture de bureaux de ces groupes qualifiés de « terroristes » par les États-Unis et Israël. Le Hamas, le Jihad islamique, le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG d’Ahmad Jibril) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), sont visés au premier chef par ces pressions américaines.
Les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas, a déclaré un dirigeant palestinien en exil.« Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué Khaled al-Fahoum, ancien président du Conseil national palestinien (CNP, Parlement en exil), faisant référence aux pressions américaines sur la Syrie. « Ils ne diffusent plus de communiqués, n’organisent pas de rassemblement ni de réceptions », a-t-il ajouté.Selon un autre dirigeant palestinien qui a requis l’anonymat, les groupes palestiniens, en optant pour le silence, « veulent enlever tout prétexte aux Américains », qui ont multiplié les pressions sur la Syrie...
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