Les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas, a déclaré un dirigeant palestinien en exil. « Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué Khaled al-Fahoum, ancien président du Conseil national palestinien (CNP, Parlement en exil), faisant référence aux pressions américaines sur la Syrie. « Ils ne diffusent plus de communiqués, n’organisent pas de rassemblement ni de réceptions », a-t-il ajouté. Selon un autre dirigeant palestinien qui a requis l’anonymat, les groupes palestiniens, en optant pour le silence, « veulent enlever tout prétexte aux Américains », qui ont multiplié les pressions sur la Syrie qui les accueille sur son territoire. Lors de sa visite le 3 mai à Damas, le secrétaire d’État américain Colin Powell avait demandé à la Syrie de comprendre les « nouvelles réalités » au Proche-Orient après la chute du régime irakien de Saddam Hussein et de réduire au silence les groupes radicaux susceptibles d’entraver une relance du dialogue israélo-palestinien. M. Powell, qui avait alors discuté de ce sujet avec le président Bachar el-Assad, a lié aussi le développement des relations syro-américaines à des « actes » syriens comme la fermeture de bureaux de ces groupes qualifiés de « terroristes » par les États-Unis et Israël. Le Hamas, le Jihad islamique, le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG d’Ahmad Jibril) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), sont visés au premier chef par ces pressions américaines.
Les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas, a déclaré un dirigeant palestinien en exil.« Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué Khaled al-Fahoum, ancien président du Conseil national palestinien (CNP, Parlement en exil), faisant référence aux pressions américaines sur la Syrie. « Ils ne diffusent plus de communiqués, n’organisent pas de rassemblement ni de réceptions », a-t-il ajouté.Selon un autre dirigeant palestinien qui a requis l’anonymat, les groupes palestiniens, en optant pour le silence, « veulent enlever tout prétexte aux Américains », qui ont multiplié les pressions sur la Syrie...
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.