La province de la capitale était considérée par les commentateurs comme emblématique en raison de son poids électoral (3 millions d’électeurs sur les 11 millions appelés aux urnes) avec celle de Palerme, où la droite s’est maintenue haut la main et sans surprise avec 60,3 % des voix. Deux ans après la mise en place de son gouvernement, ces élections constituaient un test qui, estime le quotidien turinois La Stampa, « laisse à M. Berlusconi une coalition plus nerveuse et quelques rouages à huiler ». Le chef du gouvernement italien, qui n’a pas fait de déclaration officielle après la publication des résultats, voit en effet s’affirmer des forces centrifuges au sein de sa coalition, avec les bons scores des démocrates-chrétiens en Sicile et des populistes de la Ligue du Nord dans le Nord-Est. Son directeur de campagne, coordinateur à Forza Italia, Claudio Scajola, n’a d’ailleurs pas nié que la perte de Rome « est douloureuse ».
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Italie Recul du parti de Berlusconi aux municipales
le 28 mai 2003 à 00h00
La province de la capitale était considérée par les commentateurs comme emblématique en raison de son poids électoral (3 millions d’électeurs sur les 11 millions appelés aux urnes) avec celle de Palerme, où la droite s’est maintenue haut la main et sans surprise avec 60,3 % des voix. Deux ans après la mise en place de son gouvernement, ces élections constituaient un test qui, estime le quotidien turinois La Stampa, « laisse à M. Berlusconi une coalition plus nerveuse et quelques rouages à huiler ». Le chef du gouvernement italien, qui n’a pas fait de déclaration officielle après la publication des résultats, voit en effet s’affirmer des forces centrifuges au sein de sa coalition, avec les bons scores des démocrates-chrétiens en Sicile et des populistes de la Ligue du Nord dans le Nord-Est. Son directeur de campagne, coordinateur à Forza Italia, Claudio Scajola, n’a d’ailleurs pas nié que la perte de Rome « est douloureuse ».

