C’est en décembre que Washington a décidé d’attaquer l’Irak
le 28 mai 2003 à 00h00
L’Administration du président américain Bush estimait dès la mi-décembre qu’une intervention militaire en Irak était inévitable, même si publiquement elle affichait l’espoir qu’une solution diplomatique puisse être trouvée, a rapporté hier le Financial Times. Selon le journal, la décision a été prise quelques jours après la publication le 8 décembre de la déclaration de l’Irak aux Nations unies de 12 000 pages sur ses programmes d’armes de destruction massive. « Il y avait le sentiment qu’on se moquait de la Maison-Blanche», a déclaré un responsable américain ayant travaillé en liaison étroite avec le Conseil national de sécurité, cité par le Financial Times. « Un dictateur de pacotille (le président irakien Saddam Hussein) se moquait du président Bush. Cela a provoqué un sentiment de colère au sein de la Maison-Blanche. Après cela, il n’y avait plus de possibilité pour une solution diplomatique», a-t-il ajouté. Bien que la France soit apparue comme le chef de file du camp antiguerre, le Financial Times rapporte qu’un « officier de liaison français de haut rang» s’était rendu en décembre au quartier général du Commandement central américain en Floride (sud des États-Unis) pour discuter de la possible participation d’un corps français d’au moins 15 000 hommes à l’intervention militaire.
L’Administration du président américain Bush estimait dès la mi-décembre qu’une intervention militaire en Irak était inévitable, même si publiquement elle affichait l’espoir qu’une solution diplomatique puisse être trouvée, a rapporté hier le Financial Times. Selon le journal, la décision a été prise quelques jours après la publication le 8 décembre de la déclaration de l’Irak aux Nations unies de 12 000 pages sur ses programmes d’armes de destruction massive. « Il y avait le sentiment qu’on se moquait de la Maison-Blanche», a déclaré un responsable américain ayant travaillé en liaison étroite avec le Conseil national de sécurité, cité par le Financial Times. « Un dictateur de pacotille (le président irakien Saddam Hussein) se moquait du président Bush. Cela a provoqué un sentiment de colère...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.