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Hommage Grand Jacques(1)


Hier, au petit matin, Jacques Triolet, éducateur, professeur au Collège Notre-Dame de Jamhour, ancien chef du groupe scout à Jamhour, ancien commissaire général adjoint des Scouts du Liban (1982), a été voir « quel temps il fait chez les gentils de l’au-delà » et « déguster le bleu, meilleur, des vignes du Seigneur »(2), comme dirait l’ami Georges Brassens.
Difficile d’évoquer en quelques mots celui qui détestait les effusions de l’âme, qui était modeste, qui prenait ses amis là où il les trouvait, simplement, comme la vie, à bras-le-corps. Et puis, quelquefois, avec des coups de gueule, des excès, beaucoup de gouaille et un brin de paillardise. Qui aimait aussi le bon vin, les bons itinéraires pour les longues marches de sentiers, l’aventure, le risque, la vie. Et, par-dessus tout, Brassens et Brel.
Jacques Triolet est indiscutablement l’un de ces hommes trop peu connus qui ont épaulé la jeunesse durant la guerre, à travers le scoutisme, auquel il a voué plus d’une trentaine d’années, notamment à Jamhour. « Chef Jacques » pour plusieurs générations de routiers, il a formé des hommes, à la dure, parrainant bon nombre d’entre eux, en s’efforçant d’être constamment un homme pour les autres, sans jamais rien accepter en retour qu’un peu de bonne humeur, de joie de vivre.
Salut, chef, et merci. Tu peux avoir la certitude que, dans nos mémoires de routiers, toutes générations confondues, « ce n’est pas demain la veille Bon Dieu – de tes adieux »(3).

Michel HAJJI GEORGIOU
(1) Grand Jacques de Jacques Brel.
(2) Le Vieux Léon de Georges Brassens.
(3) Trompe la Mort de Georges Brassens.
Hier, au petit matin, Jacques Triolet, éducateur, professeur au Collège Notre-Dame de Jamhour, ancien chef du groupe scout à Jamhour, ancien commissaire général adjoint des Scouts du Liban (1982), a été voir « quel temps il fait chez les gentils de l’au-delà » et « déguster le bleu, meilleur, des vignes du Seigneur »(2), comme dirait l’ami Georges Brassens. Difficile d’évoquer en quelques mots celui qui détestait les effusions de l’âme, qui était modeste, qui prenait ses amis là où il les trouvait, simplement, comme la vie, à bras-le-corps. Et puis, quelquefois, avec des coups de gueule, des excès, beaucoup de gouaille et un brin de paillardise. Qui aimait aussi le bon vin, les bons itinéraires pour les longues marches de sentiers, l’aventure, le risque, la vie. Et, par-dessus tout, Brassens et Brel....