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Saisie des BAR : le litige se poursuit avec PPGI

L’affaire opposant la société de production monégasque PPGI (Partnership Production Group International) à l’écurie de Formule 1 BAR n’est pas terminée.
Hier, après l’arrivée du Grand Prix de France sur le circuit de Nevers/Magny-Cours, un huissier se trouvait dans le stand de BAR-Honda, PPGI, de son côté, diffusant un communiqué.
« En soulevant un inutile moyen de procédure dilatoire, British American Racing (BAR) nous a offert l’opportunité de saisir un nouveau tribunal (le troisième). Ce tribunal désigné par notre débiteur même, a une nouvelle fois reconnu le bien-fondée de notre demande, en nous autorisant à saisir le matériel roulant désigné par nous, pour garantir notre créance à concurrence de la contre-valeur en euros de 3 200 000 dollars US » (environ 2,7 millions d’euros), indique ce communiqué.
« Nous espérons que BAR respectera la décision de justice, et ne disparaîtra pas avec les biens saisis. Dans ce cas, nos avocats, sous la conduite de Me Maxime Gorra, s’attacheront à faire sanctionner, pénalement au besoin, les auteurs, les complices et les receleurs », poursuit le communiqué. « Mais notre souci est celui de l’insolvabilité de BAR, illustré par ses bilans financiers révélant un déficit structurel incontestable. Ajouterons-nous que participe de notre inquiétude le refus de transmission des pièces relatives aux accords ayant liés BAR et Téléglobe, qui renforceraient si nécessaire notre position », conclut le communiqué. Les monoplaces de l’écurie BAR avaient été mises sous scellés jeudi sur le circuit de Nevers/Magny-Cours à la demande de la société PPGI, mais le tribunal de commerce de Nevers s’était déclaré incompétent vendredi, après avoir été saisi en référé, permettant la levée de la saisie. Tout en estimant que la procédure était recevable, le tribunal avait estimé la demande « mal fondée ». La société de production monégasque réclame à BAR-Honda le versement d’une commission de 3,2 millions de dollars pour avoir démarché en sa faveur un commanditaire canadien, Télé Globe, qui s’était engagé à verser 50 millions de dollars à l’écurie lors de la saison 1998.
L’écurie britannique affirme pour sa part n’avoir jamais passé de contrat avec PPGI.
L’affaire opposant la société de production monégasque PPGI (Partnership Production Group International) à l’écurie de Formule 1 BAR n’est pas terminée.Hier, après l’arrivée du Grand Prix de France sur le circuit de Nevers/Magny-Cours, un huissier se trouvait dans le stand de BAR-Honda, PPGI, de son côté, diffusant un communiqué.« En soulevant un inutile moyen de procédure dilatoire, British American Racing (BAR) nous a offert l’opportunité de saisir un nouveau tribunal (le troisième). Ce tribunal désigné par notre débiteur même, a une nouvelle fois reconnu le bien-fondée de notre demande, en nous autorisant à saisir le matériel roulant désigné par nous, pour garantir notre créance à concurrence de la contre-valeur en euros de 3 200 000 dollars US » (environ 2,7 millions d’euros), indique ce...