Beirut Global Income est le quatrième fonds géré par la Bank of Beirut, qui devient ainsi numéro un du marché en termes de produits d’investissements basés sur des instruments financiers libanais, s’est félicité Michel Chikhani, directeur du département de gestion des actifs de la Bank of Beirut.
Les parts de ce fonds de placement fermé d’une durée de cinq ans sont nominatives. La First National Bank agit en tant que fondateur et la Bank of Beirut en tant que gestionnaire et fiduciaire du fonds, dont le dépositaire et l’administrateur est Midclear.
La souscription est ouverte jusqu’au 30 juillet. Chaque part vaut 100 dollars, mais le montant minimum de souscription est de 2 000 dollars. « Nous espérons un montant minimum de 20 millions de dollars pour lancer le fonds », a précisé Michel Chikhani.
Comme les trois précédents fonds gérés par la Bank of Beirut, la performance de Beirut Global Income devrait être supérieure à celle des instruments sous-jacents, a-t-il dit.
Le rendement attendu est de 7 à 10 %. Le premier fonds était adossé à des eurobonds de l’État libanais, le deuxième à des placements en livres et le troisième à des certificats de dépôts ou des eurobonds émis par des banques libanaises en devises.
Ce dernier est le premier à avoir été coté en Bourse. Au cours des sept derniers mois, le volume des transactions a représenté 25 % de la capitalisation du fonds, ce qui en fait le titre le plus liquide de la place de Beyrouth, souligne Michel Chikhani.
La liquidité des parts est, de fait, le deuxième avantage mis en avant par la Bank of Beirut pour le lancement de son quatrième fonds, adossé cette fois à des dépôts ou des instruments à revenu fixe émis par le gouvernement libanais ou les dix premières banques libanaises.
Le seul risque encouru par l’investisseur est un risque de défaut lié à la qualité de la signature de l’État libanais et des dix premières banques du pays. Ce risque est toutefois dilué du fait de la diversification des placements.
S.R.

