Interrogé par le journal, le milliardaire égyptien Mohammed al-Fayed, propriétaire des grands magasins londoniens Harrods, qui a perdu son fils dans l’accident, s’est dit satisfait de la perspective d’un examen du véhicule par la police britannique. « Les restes du véhicule ont été protégés par une décision de justice et devraient être examinés par des experts de la police britannique », a-t-il déclaré au journal. « Cela signifierait que nous pourrions déterminer avec assurance ce qui s’est passé. Cela devrait résoudre une fois pour toutes deux questions-clefs : si le compteur a été bloqué et s’il y a eu ou non collision avec un autre véhicule », a-t-il ajouté. M. Fayed a toujours contesté les conclusions officielles et affirmé que son fils et Diana avaient été victimes de « meurtres orchestrés ou menés à bien par les services secrets obéissant aux ordres d’un puissant ». Les juges français ont conclu que l’accident était dû à l’état d’ivresse du chauffeur, Henri Paul, et à la vitesse excessive de la voiture, écartant l’intervention d’une autre voiture.
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L’enquête sur la mort de Lady Di pourrait être rouverte
le 23 juin 2003 à 00h00
Interrogé par le journal, le milliardaire égyptien Mohammed al-Fayed, propriétaire des grands magasins londoniens Harrods, qui a perdu son fils dans l’accident, s’est dit satisfait de la perspective d’un examen du véhicule par la police britannique. « Les restes du véhicule ont été protégés par une décision de justice et devraient être examinés par des experts de la police britannique », a-t-il déclaré au journal. « Cela signifierait que nous pourrions déterminer avec assurance ce qui s’est passé. Cela devrait résoudre une fois pour toutes deux questions-clefs : si le compteur a été bloqué et s’il y a eu ou non collision avec un autre véhicule », a-t-il ajouté. M. Fayed a toujours contesté les conclusions officielles et affirmé que son fils et Diana avaient été victimes de « meurtres orchestrés ou menés à bien par les services secrets obéissant aux ordres d’un puissant ». Les juges français ont conclu que l’accident était dû à l’état d’ivresse du chauffeur, Henri Paul, et à la vitesse excessive de la voiture, écartant l’intervention d’une autre voiture.

