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RDCONGO Les soldats français tuent deux rebelles à Bunia

Les soldats français de la force internationale d’urgence déployée dans l’Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo) ont tué hier deux miliciens à Bunia, a annoncé sur place un porte-parole de la force. Les victimes, les premières depuis le début le 7 juin du déploiement de ces troupes envoyées par l’Onu, sont des miliciens de l’ethnie hema, a précisé l’état-major des armées françaises à Paris.
Des miliciens hemas « particulièrement excités et violents, semblant être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue », ont pris à partie une patrouille de soldats français, qui a riposté, tuant deux d’entre eux, a indiqué à Paris le colonel Christian Baptiste, conseiller en communication du chef d’état-major des armées. « L’état-major des armées à Paris rappelle que samedi des soldats Artémis -du nom de l’opération- ont riposté à une prise à partie des miliciens lendus. Aujourd’hui, ils ont riposté à une prise à partie des miliciens hemas, ce qui prouve que la force Artémis n’a pas d’ennemis, mais applique fermement des directives d’ouverture du feu sur toute personne armée menaçant la population ou la force Artémis », a ajouté le colonel Baptiste. Cet incident sanglant est survenu alors que le ton était monté hier à Bunia entre la Mission de l’Onu en RDC (Monuc) et la rébellion contrôlant la ville, le sujet de discorde étant l’administration de l’agglomération.
Interrogé pour savoir pourquoi la Mission de l’Onu prenait une telle position, le porte-parole de la Monuc a affirmé que la Mission, en tant que « voix de la communauté internationale en RDC et plus particulièrement à Bunia », ne faisait que « répéter la position de la communauté internationale ». Les rebelles de l’UPC se sont refusés à désarmer tout en assurant être prêts à accepter la démilitarisation de Bunia par la force internationale. Les responsables de la force multinationale à Bunia n’ont jamais dit clairement qu’ils comptaient procéder à la démilitarisation de la ville, se bornant à déclarer que leur mandat comporte un volet consistant à « assurer la protection de la population civile ».
Les soldats français de la force internationale d’urgence déployée dans l’Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo) ont tué hier deux miliciens à Bunia, a annoncé sur place un porte-parole de la force. Les victimes, les premières depuis le début le 7 juin du déploiement de ces troupes envoyées par l’Onu, sont des miliciens de l’ethnie hema, a précisé l’état-major des armées françaises à Paris.Des miliciens hemas « particulièrement excités et violents, semblant être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue », ont pris à partie une patrouille de soldats français, qui a riposté, tuant deux d’entre eux, a indiqué à Paris le colonel Christian Baptiste, conseiller en communication du chef d’état-major des armées. « L’état-major des armées à Paris rappelle que samedi des...