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PARIS II Le PDG de la Byblos lance un cri d’alarme

En faisant part de sa préoccupation quant aux conséquences des divergences politiques sur la situation économique du pays, l’Association des banques a voulu lancer un avertissement, a déclaré hier le PDG de la Banque Byblos, François Bassile.
Le risque est une annulation des effets positifs de la conférence de Paris II, d’où la nécessité de prendre rapidement des mesures, a-t-il ajouté, au lendemain d’une réunion extraordinaire du conseil d’administration de l’association.
« Qu’est-il advenu des décisions de Paris II ? Si les bailleurs de fonds et les banques libanaises ont honoré leurs engagements, en revanche rien ne s’est passé sur le plan local, comme si l’État vivait sur une autre planète », a déclaré l’ancien président de l’Association des banques.
« Baisser les taux d’intérêt de un ou de trois points ne changerait rien en l’état actuel des choses car le pays tout entier est paralysé. »
L’Association des banques se réunira à nouveau le 17 juin pour étudier l’évolution de la situation et les organismes économiques en feront de même dès le retour au Liban de leur président Adnane Kassar. Joseph Torbey, président de l’Association des banques, et M. Kassar rendront visite aux responsables politiques pour les alerter, « bien qu’ils aient déjà toutes les données en leur possession », a ajouté M. Bassile, qui a appelé les autorités à agir.
En faisant part de sa préoccupation quant aux conséquences des divergences politiques sur la situation économique du pays, l’Association des banques a voulu lancer un avertissement, a déclaré hier le PDG de la Banque Byblos, François Bassile. Le risque est une annulation des effets positifs de la conférence de Paris II, d’où la nécessité de prendre rapidement des mesures, a-t-il ajouté, au lendemain d’une réunion extraordinaire du conseil d’administration de l’association. « Qu’est-il advenu des décisions de Paris II ? Si les bailleurs de fonds et les banques libanaises ont honoré leurs engagements, en revanche rien ne s’est passé sur le plan local, comme si l’État vivait sur une autre planète », a déclaré l’ancien président de l’Association des banques.« Baisser les taux d’intérêt de un ou...