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Actualités

Cyclisme Tour d’Allemagne : le courage de Lowik et de Rast récompensé

Le courage du Néerlandais Gerben Lowik (Bankgiroloterij) et du Suisse Grégory Rast (Phonak) a été récompensé lors de la 2e étape du Tour d’Allemagne hier sur 183,4 km d’Altenburg à Kronach remportée par le premier alors que Rast a pris la tête du classement général. Par un temps chaud de 30 degrés, Lowik, Rast et l’Allemand Roberto Lochowski (Wiesenhof) s’étaient échappés après 6 kilomètres de course, accroissant leur avance à plus de 15 minutes. Au kilomètre 139, Lochowski commençait à fléchir et le duo helvético-néerlandais a poursuivi son raid alors que les Telekom menaient la chasse en vue de défendre le maillot blanc de leader de leur chef de file Erik Zabel. Mais pas suffisamment organisé, le peloton, scindé en plusieurs petits groupes, n’a pu refaire son retard et Lowik s’est imposé au sprint après 4 h 49 min 40 de course devant son compagnon d’échappée. Le sprint du premier groupe des poursuivants a été remporté par l’Allemand Fabian Wegmann (Gerolsteiner) avec un retard de 2 min 22 sec. « Nous avons tout essayé, mais nous avons dû travailler la plupart du temps seuls. Mais au classement général, tout est encore possible », a estimé Mario Kummer, le directeur sportif de Telekom. Le champion olympique allemand Jan Ullrich, peu soutenu par ses coéquipiers de Bianchi, est arrivé avec le peloton. « Cela a été plus dur que je me l’étais imaginé, a déclaré l’unique vainqueur allemand du Tour de France. La chaleur m’a posé des problèmes. Je suis heureux d’être arrivé devant. » Parmi les principaux abandons figurent l’Italien Michele Bartoli, qui souffrait du ventre, et le Belge Peter Van Petegem, vainqueur du Tour des Flandres et du Paris-Roubaix, qui a mis pied à terre, fatigué, après quelques kilomètres. La troisième étape mène les coureurs sur 188 km de Cobourg à Anspach.
Décès Salanson : pas de substances
dopantes ou stimulantes décelées
Aucune substance « dopante ou stimulante » n’a été décelée à ce jour, selon des résultats provisoires des analyses effectuées après la mort du coureur cycliste français Fabrice Salanson, a indiqué hier à l’AFP le porte-parole du parquet de Dresde. « Les premiers examens n’ont permis de déceler aucune substance dopante ou stimulante, mais il ne s’agit que de résultats provisoires », a déclaré le porte-parole. En effet, les tests relatifs à une éventuelle présence d’EPO ne seront pas achevés avant demain, a-t-il précisé. À cette fin, des échantillons d’urines, de sang et de cheveux doivent être analysés par le laboratoire antidopage de Kreischa en Saxe. Quant aux tablettes et aux ampoules découvertes à l’hôtel, dans un sac attribué au coureur français, l’enquête a établi qu’il « ne s’agissait pas de substances illicites », a-t-il ajouté. L’autopsie n’a permis de déceler aucune « cause positive » à la mort du coureur. Elle a simplement permis « d’exclure qu’il y ait eu une quelconque intervention étrangère » ayant provoqué sa mort : aucune blessure n’a ainsi été constatée. La justice part en conséquence du principe que la mort est naturelle, a précisé le porte-parole. Espoir du cyclisme français, Fabrice Salanson est décédé à l’âge de 23 ans pendant son sommeil dans la nuit de lundi à mardi à Dresde, où il devait prendre le départ du Tour d’Allemagne avec son équipe La Boulangère. Son corps avait été découvert par son compatriote Sébastien Chavanel, son voisin de chambre.
Le courage du Néerlandais Gerben Lowik (Bankgiroloterij) et du Suisse Grégory Rast (Phonak) a été récompensé lors de la 2e étape du Tour d’Allemagne hier sur 183,4 km d’Altenburg à Kronach remportée par le premier alors que Rast a pris la tête du classement général. Par un temps chaud de 30 degrés, Lowik, Rast et l’Allemand Roberto Lochowski (Wiesenhof) s’étaient échappés après 6 kilomètres de course, accroissant leur avance à plus de 15 minutes. Au kilomètre 139, Lochowski commençait à fléchir et le duo helvético-néerlandais a poursuivi son raid alors que les Telekom menaient la chasse en vue de défendre le maillot blanc de leader de leur chef de file Erik Zabel. Mais pas suffisamment organisé, le peloton, scindé en plusieurs petits groupes, n’a pu refaire son retard et Lowik s’est imposé au...