Rechercher
Rechercher

Actualités

Moukhtada Sadr défend l’islamisation de l’Irak (photo)

Moukhtada Sadr, fils de l’ayatollah Mohammed Sadeq Sadr, défendu, depuis la chute du régime de Saddam Hussein, une islamisation de la société irakienne, y compris de la minorité chrétienne. « L’interdiction de l’alcool et le port du voile doivent être étendus à tous et pas seulement aux musulmans », a déclaré le religieux de 31 ans, qui se considère le délégué de son père, un grand ayatollah, tué en 1999 par les services de sécurité du régime de Saddam Hussein, selon ses adeptes. « L’alcool et le fait de montrer le corps de la femme sont illicites chez nous, les musulmans, tout comme chez les chrétiens que j’appelle à délaisser ces interdits », a-t-il ajouté devant des milliers de fidèles dans la grande mosquée de Koufa, ville jumelle de Najaf, un centre spirituel des chiites, situé à 180 kilomètres au sud de Bagdad. « J’en appelle aux chrétiens de ne pas être des corrompus sur terre », a-t-il dit lors d’une prière du vendredi, selon des estimations. Au début de son prêche, Moukhtada Sadr, qui n’a pas l’autorité d’interpréter les textes sacrés comme le fut son père, a défendu l’institutionnalisation de la prière du vendredi, y voyant l’expression de l’« unité des musulmans ». Il a appelé à la fermeture des débits de boissons alcoolisées de manière non violente, à généraliser le port du voile et à obéir aux ordres des religieux chiites et aux ordres de « la vilaya générale », le principe de l’intervention des membres du clergé dans les affaires publiques. Ce principe ne fait pas l’unanimité des grands ayatollahs de Najaf, notamment Ali Sistani, qui y oppose « la vilaya particulière » qui tient les hommes de religion à l’écart de la politique.
Moukhtada Sadr, fils de l’ayatollah Mohammed Sadeq Sadr, défendu, depuis la chute du régime de Saddam Hussein, une islamisation de la société irakienne, y compris de la minorité chrétienne. « L’interdiction de l’alcool et le port du voile doivent être étendus à tous et pas seulement aux musulmans », a déclaré le religieux de 31 ans, qui se considère le délégué de son père, un grand ayatollah, tué en 1999 par les services de sécurité du régime de Saddam Hussein, selon ses adeptes. « L’alcool et le fait de montrer le corps de la femme sont illicites chez nous, les musulmans, tout comme chez les chrétiens que j’appelle à délaisser ces interdits », a-t-il ajouté devant des milliers de fidèles dans la grande mosquée de Koufa, ville jumelle de Najaf, un centre spirituel des chiites, situé à 180...