Relevé dans un récent supplément «Économie» du quotidien français Le Figaro (section «Médias et Publicité»), sous le titre «Colère des journalistes de cinéma», un bref article dont voici l’essentiel – cité tel quel. Des journalistes critiques de cinéma ont signé un manifeste afin de protester contre les conditions d’exercice de leur métier qui, selon eux, aboutissent à une déplorable uniformisation de l’information. Ainsi, il est de plus en plus difficile d’effectuer un véritable travail de journaliste sur certains films [1], en raison des pratiques des grands studios américains. Lesdits journalistes ne veulent pas de projections de presse uniques, pas de projections de presse «secrètes», pas de conférence de presse comme unique source d’information pour un territoire, pas d’interviews courants d’air. Cela se passe en France?! Et dire qu’il nous arrive de nous plaindre, nous modestes journalistes de la presse libanaise! C’est vrai que tout ne fonctionne pas toujours à la perfection... mais tout de même! Des «projections de presse secrètes»? Impossible: le milieu concerné est trop restreint pour une pareille pratique. En somme, nous pouvons passer pour des privilégiés. Oui – et pourvu que cela dure! [1]: Relevons ici, en marge de ces propos, un nouvel effet (pervers?) de la concentration des organes de presse. Est-ce un hasard si Le Monde et les Cahiers du cinéma ont mal accueilli Frida, allant jusqu’à ridiculiser le jeu de Salma Hayek (il fallait le faire!)? G. – P.
Relevé dans un récent supplément «Économie» du quotidien français Le Figaro (section «Médias et Publicité»), sous le titre «Colère des journalistes de cinéma», un bref article dont voici l’essentiel – cité tel quel. Des journalistes critiques de cinéma ont signé un manifeste afin de protester contre les conditions d’exercice de leur métier qui, selon eux, aboutissent à une déplorable uniformisation de l’information. Ainsi, il est de plus en plus difficile d’effectuer un véritable travail de journaliste sur certains films [1], en raison des pratiques des grands studios américains. Lesdits journalistes ne veulent pas de projections de presse uniques, pas de projections de presse «secrètes», pas de conférence de presse comme unique source d’information pour un territoire, pas d’interviews courants...
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