Blair et Schröder affichent leur unité sur la reconstruction de l’Irak
le 16 avril 2003 à 00h00
Le chancelier allemand Gerhard Schröder et le Premier ministre britannique Tony Blair ont affiché mardi leur unité sur la reconstruction de l’Irak en mettant l’accent sur le « rôle-clé » de l’Onu sans toutefois entrer dans les détails de ce qu’ils entendent ainsi. « Nous sommes d’accord sur le principe que les Nations unies doivent avoir un rôle-clé » dans la reconstruction de l’Irak, a déclaré M. Blair à l’issue d’un entretien d’un peu plus d’une heure avec le chancelier à Hanovre (nord de l’Allemagne). Réaffirmant que cette reconstruction devait se faire « sous l’égide des Nations unies », M. Schröder a insisté pour sa part sur l’importance d’une « aide humanitaire aussi rapide que possible » et la nécessité de « rétablir la sécurité dans les rues du pays », louant les « efforts » en ce sens de la coalition américano-britannique. Et M. Blair d’assurer : « Nous faisons tout ce que nous pouvons sur le front humanitaire et sur le plan de la sécurité pour rétablir l’ordre et la sécurité pour les Irakiens. » Les deux hommes, dont c’était la troisième rencontre cette année et la première depuis le déclenchement des hostilités de la coalition américano-britannique le 20 mars en Irak, ont cherché à rétablir l’unité européenne après les dissensions sur l’Irak et rapprocher les États-Unis de l’Onu. Affichant leur unité à Hanovre, jusqu’à s’appeler « mon ami Tony » ou « mon ami Gerhard », les leaders allemand et britannique ne se sont toutefois pas répandus sur les détails de la reconstruction, se contentant de dire que ceux-ci seraient discutés « au cours de négociations diplomatiques ». Les alliés « devront clarifier cela avec les Nations unies, avec le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan et avec le Conseil de sécurité », a relevé M. Schröder en soulignant que la tâche serait « difficile mais nécessaire ». M. Blair, lui, s’est montré très confiant : « Avec un peu de bonne volonté et de l’intelligence de tous bords, nous pouvons parvenir au meilleur accord pour l’Irak et pour la communauté internationale. » Politiquement proches mais profondément divisés par l’offensive américano-britannique contre l’Irak en raison du non catégorique de l’Allemagne à cette guerre, les deux dirigeants ont réaffirmé aussi d’une seule voix « l’importance » des relations transatlantiques, mises à mal par la crise irakienne.
Le chancelier allemand Gerhard Schröder et le Premier ministre britannique Tony Blair ont affiché mardi leur unité sur la reconstruction de l’Irak en mettant l’accent sur le « rôle-clé » de l’Onu sans toutefois entrer dans les détails de ce qu’ils entendent ainsi. « Nous sommes d’accord sur le principe que les Nations unies doivent avoir un rôle-clé » dans la reconstruction de l’Irak, a déclaré M. Blair à l’issue d’un entretien d’un peu plus d’une heure avec le chancelier à Hanovre (nord de l’Allemagne). Réaffirmant que cette reconstruction devait se faire « sous l’égide des Nations unies », M. Schröder a insisté pour sa part sur l’importance d’une « aide humanitaire aussi rapide que possible » et la nécessité de « rétablir la sécurité dans les rues du pays », louant les «...
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