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Le montant de la dette envers la France reste flou

Le montant de la dette de l’Irak envers la France reste flou, après avoir été évalué à 4 milliards de dollars avant l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990, à 8 milliards à l’heure actuelle avec le cumul des intérêts, le ministère français de l’Économie parlant d’un principal de 1,7 milliard. Toutefois, un responsable français n’a pas souhaité donner de précisions sur le montant des arriérés d’intérêt qui composerait la part la plus importante de la dette. Au début de l’été 1990, avant l’invasion du Koweït par l’Irak, le ministère français de l’Économie, comme le ministère des Affaires étrangères, estimaient à l’époque la dette de l’Irak vis-à-vis de la France à 25 milliards de francs, soit 3,8 milliards d’euros. Ce montant, au taux de change entre le franc français et le dollar de 1990, correspondait alors à 4 milliards de dollars. Dans sa dernière édition, le magazine Arabian Business, dresse l’inventaire des principaux créanciers de l’Irak avec en tête l’Arabie saoudite (dette de 25 milliards de dollars), le Koweït (12,5 milliards), les Émirats arabes unis et les différentes monarchies du Golfe (ensemble 17,5 milliards), la France (8 milliards) et la Russie (8 milliards). Ces chiffres ont été confirmés par Richard Segal, analyste de la société Exotix basée à Londres et spécialisée dans le courtage de dette des pays émergents. La dette extérieure totale de l’Irak est, selon Richard Segal, de l’ordre de 120 milliards de dollars, dont un principal de 72 milliards. De son côté, Rick Barton, directeur du projet de reconstruction de l’Irak au Centre des études stratégiques et internationales (CSIS) à Washington, parle d’une dette externe de 127 milliards de dollars, dont 80 milliards de principal et 47 milliards de cumul d’intérêts.
Le montant de la dette de l’Irak envers la France reste flou, après avoir été évalué à 4 milliards de dollars avant l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990, à 8 milliards à l’heure actuelle avec le cumul des intérêts, le ministère français de l’Économie parlant d’un principal de 1,7 milliard. Toutefois, un responsable français n’a pas souhaité donner de précisions sur le montant des arriérés d’intérêt qui composerait la part la plus importante de la dette. Au début de l’été 1990, avant l’invasion du Koweït par l’Irak, le ministère français de l’Économie, comme le ministère des Affaires étrangères, estimaient à l’époque la dette de l’Irak vis-à-vis de la France à 25 milliards de francs, soit 3,8 milliards d’euros. Ce montant, au taux de change entre le franc français...