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RÉSULTATS Le marché des Lloyd’s renoue avec les bénéfices en 2002

Le marché britannique des assurances Lloyd’s a annoncé hier avoir renoué avec les bénéfices en 2002, enregistrant un bénéfice imposable pro forma de 834 millions de livres sterling (1,209 milliard d’euros), après des pertes record de 3,11 milliards de livres en 2001. L’année 2001 avait généré des pertes record en raison des attentats du 11 septembre, alors que l’année 2002 a été marquée par l’absence de catastrophe grave de l’ampleur des attentats aux États-Unis, a rappelé Nick Prettejohn, le directeur général de cette vénérable institution vieille de 300 ans. Les primes nettes ont atteint 10,669 milliards de livres, en hausse de 8 %, tandis que les demandes de dédommagement baissaient de 36 % à 6,652 milliards de livres et les dépenses opérationnelles augmentaient de 16 % à 3,827 milliards de livres. Autre résultat positif, selon Andrew Moss, le marché britannique de l’assurance a affiché pour 2002 un ratio combiné – indicateur privilégié des assureurs pour mesurer leur rentabilité – de 98,6%. Ce ratio, qui désigne le montant total des coûts divisé par le montant des primes, était supérieur à 100 % (ce qui signifie une perte) pour les principaux concurrents du Lloyd’s. Les réassureurs européens ont enregistré un taux de 105,1 %, les réassureurs américains de 121,3 %, tandis que Munich Ré affichait 122,4 % et Swiss Ré 104 %, selon le Lloyd’s. Le Lloyd’s est un marché – le plus important à l’échelon mondial – où se rencontrent 108 groupements d’assureurs, dont les capitaux proviennent d’entreprises et de particuliers (les Names).
Le marché britannique des assurances Lloyd’s a annoncé hier avoir renoué avec les bénéfices en 2002, enregistrant un bénéfice imposable pro forma de 834 millions de livres sterling (1,209 milliard d’euros), après des pertes record de 3,11 milliards de livres en 2001. L’année 2001 avait généré des pertes record en raison des attentats du 11 septembre, alors que l’année 2002 a été marquée par l’absence de catastrophe grave de l’ampleur des attentats aux États-Unis, a rappelé Nick Prettejohn, le directeur général de cette vénérable institution vieille de 300 ans. Les primes nettes ont atteint 10,669 milliards de livres, en hausse de 8 %, tandis que les demandes de dédommagement baissaient de 36 % à 6,652 milliards de livres et les dépenses opérationnelles augmentaient de 16 % à 3,827 milliards de...