Rechercher
Rechercher

Actualités

Le patriarche Grégoire III invite à la prière et au jeûne

«Pourquoi ne pouvons-nous pas guérir ce monde malade qui se précipite vers le gouffre d’une guerre destructrice dont nous ne pouvons mesurer ni prévoir l’ampleur ? » À cette question angoissante, le patriarche des grecs-catholiques a répondu dans les mêmes termes que le Christ avait répondu à des disciples qui lui demandaient pourquoi ils ne parvenaient pas à guérir un certain malade. « Ce genre de maladie ne peut être guéri que par le jeûne et la prière », avait déclaré le Christ. « La grave maladie de notre monde est le péché. Mais personne n’accepte le diagnostic, a poursuivi le patriarche. Nous sommes d’accord, bien entendu, avec le diagnostic de Jésus (...). Notre monde a besoin de Dieu pour résoudre les problèmes de l’homme et de sa terre. Malheureusement, le monde ne semble pas en avoir conscience. » « Nous sommes heureux que les voix s’élèvent, de plus en plus fortes, contre la guerre, a enchaîné le patriarche grec-catholique. Les manifestations gigantesques du monde européen, chrétien et laïc sont symptomatiques. Notre monde aspire à la vie et non à la mort. C’est ce que nous dit Jésus : Je suis venu afin qu’ils aient la vie, et l’aient en abondance. « (...) Nous sommes heureux que les voix des chrétiens d’Orient s’unissent à celles des millions d’habitants de l’Europe chrétienne (...). Nous voulons, nous chrétiens et musulmans, Arabes et Européens, d’Orient et d’Occident, unir nos voix pour crier bien fort : Non à la guerre ! Prions et jeûnons pour que la guerre soit évitée. « Nous voulons unir nos voix pour qu’il n’y ait pas de guerre, et que la tension actuelle ne dégénère pas en conflit entre chrétiens et musulmans, entre christianisme et islam. Car la guerre aurait les effets les plus néfastes, les plus menaçants, pour toute sorte de relations ou de dialogue entre chrétiens et musulmans, et surtout pour l’avenir de la présence chrétienne au Proche-Orient, pour notre rôle d’Église des Arabes, d’Église de l’islam, pour l’ islam et au cœur de l’islam ! » « Et n’oublions pas la Terre sainte, a conclu le patriarche. La solution du conflit israélo-palestinien est la clé de la paix , de la sécurité, de la prospérité dans tout le Proche-Orient et dans le monde. Prions pour la paix d’en haut, pour la paix du monde entier, pour la prospérité des saintes Églises de Dieu et pour l’union de tous. »
«Pourquoi ne pouvons-nous pas guérir ce monde malade qui se précipite vers le gouffre d’une guerre destructrice dont nous ne pouvons mesurer ni prévoir l’ampleur ? » À cette question angoissante, le patriarche des grecs-catholiques a répondu dans les mêmes termes que le Christ avait répondu à des disciples qui lui demandaient pourquoi ils ne parvenaient pas à guérir un certain malade. « Ce genre de maladie ne peut être guéri que par le jeûne et la prière », avait déclaré le Christ. « La grave maladie de notre monde est le péché. Mais personne n’accepte le diagnostic, a poursuivi le patriarche. Nous sommes d’accord, bien entendu, avec le diagnostic de Jésus (...). Notre monde a besoin de Dieu pour résoudre les problèmes de l’homme et de sa terre. Malheureusement, le monde ne semble pas en avoir...